CINEMA : Illusion d’Everest sous le Mont Blanc

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Le passage de la crevasse dans l’Ice falls tourné dans le bassin glaciaire d’Argentière. Le guide de haute montagne Michel Pellé, doublure d’Ahmed Sylla et conseiller technique montagne qui a reconstitué les camps d’altitude du géant Himalayen sur les hauteurs de la vallée Blanche.

bouffée d’oxygène, de drôleries et d’émotions.

Ce film-là pourrait être la révélation de l’année. Encensée par Omar Sy, l’intouchable, cette fiction inspirée d’une histoire vraie nous emmène de La Courneuve au toit du monde. Révélations sur un tournage réalisé en grande partie à Chamonix (Haute-Savoie). Presque aussi épique que le défi relevé par son “tocard” de héros.

Il sort aujourd’hui sur les écrans et on n’a pas fini d’en entendre causer. À l’Alpe d’Huez, au festival du film de comédie, il a raflé la mise et le président du jury, Omar Sy a chaviré de bonheur. Tu parles que ce film lui parle. L’ascension va parler au plus grand monde, tant il rapproche les êtres et les univers, du béton du 9-3 aux neiges éternelles.

Le héros, un jeune black de la Courneuve, part gravir l’Everest en bidonnant son CV pour épater sa belle. Incarné avec brio par Ahmed Sylla, valeur montante de la scène humoristique de la veine stand-up, il a bien des points communs avec Nadir Dendoune, dont le livre Un tocard sur le toit du monde a inspiré cette œuvre (lire ci-dessous). À commencer par son inexpérience intégrale de l’alpinisme.

Pour les besoins du film, l’acteur principal n’est pas peu fier d’avoir atteint le camp de base de l’Everest (5300 m) au prix d’un trek où l’oxygène se raréfie.

Le réalisateur, Ludovic Bernard, ex-assistant de Besson et Kassovitz, a mis la barre très haut pour son premier long-métrage, revendiquant la plus haute fiction jamais tournée, « avec des plans jusqu’à 6000 m ». Quid des scènes de très haute altitude, au-delà et jusque dans la périlleuse zone de la mort, où l’être humain est condamné à dépérir s’il s’éternise ? Le film restant une comédie, on se doute qu’il débouche sur un happy end et qu’il était impossible de simuler à 8000 m les péripéties vers lesquels il tend.

Source : Le dauphiné.

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