Ils gravissent une montagne pour des enfants au Népal

Les enfants de Surkey posant face à l’objectif de Pascale Freychat, fondatrice de l’association Solitrek.

Les enfants de Surkey posant face à l’objectif de Pascale Freychat, fondatrice de l’association Solitrek.
Deux Lillois et leur équipe vont gravir le Manaslu (8 156 mètres). Ils s’engagent pour l’éducation d’enfants de Surkey, un village népalais.

Une montagne d’ambition. Dans quelques semaines, deux Lillois et leur équipe devront gravir le Manaslu (8 156 mètres, huitième sommet le plus haut du monde). Alliant passion de l’alpinisme et action sociale, ils s’engagent pour l’éducation d’enfants de Surkey, un village népalais, âgés de 12 à 19 ans.

Ingrid et Théo, les Nordistes, et deux Lyonnais (David et Simon) sont amoureux de paysages à couper le souffle, mais pas seulement. Leur association, Solitrek (trekking et aide aux populations locales), propose de combiner sport et action sociale. Pour cela, il leur fallait lever des fonds. Et ils l’ont fait !

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63 000 euros ont été récoltés, leur permettant de financer le voyage et de prendre en charge l’éducation de cinq enfants. Maintenant, ils doivent s’entraîner. Une à deux heures par jour de vélo, de nage ou de marche pour renforcer leur endurance, et des marches de dix heures le week-end.

Éviter le mal aigu des montagnes

« L’ascension va être rude, on n’est pas des professionnels. On doit absolument éviter le mal aigu des montagnes, on va devoir beaucoup s’hydrater, et avancer lentement. C’est une montée par étapes, et plus on monte, plus l’oxygène se raréfie  », confie Théo Plantier, un des porteurs du projet.

Objectifs de cette aventure : mettre en parallèle une telle montée et la difficulté d’accéder à l’éducation pour ses enfants. Offrir l’autonomie aux jeunes du village de Surkey en accompagnant les adolescents pour qu’ils puissent devenir des ingénieurs, des commerciaux, des infirmières… Cinq d’entre eux vont bénéficier de cette donation.

« J’ai eu la chance d’avoir une éducation, d’avoir pu aller à l’université, eux ne l’ont pas, et je me suis demandé : comment je fais pour les aider sur le long terme, explique Théo. Effectivement, retourner au village pour des actions, ça les aide tous les ans, c’est très utile et ils sont extrêmement reconnaissants mais comment on fait pour qu’ils n’aient plus besoin de notre aide dans dix ans ? Ils ont juste besoin d’avoir la chance qu’on a eue.  » L’ascension durera sept semaines, du 5 septembre au 21 octobre.

Pour en savoir plus : http://solitrek.unblog.fr/

Source : la voix du nord

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