« Quand on est alpiniste, le véritable exploit n’est pas forcément d’atteindre le sommet mais surtout de rentrer vivant »

Connu comme le « sprinteur de l’Everest », titre qu’il n’affectionne pas, Marc Batard est un des plus grands alpinistes de notre époque. Atypique, il nous livre une vision de la montagne beaucoup plus intime et mesurée à l’occasion de la sortie d’un livre sur sa vie écrit par Frédéric Thiriez à First Editions.

Echos des sommets 

"Quand on est alpiniste, le véritable exploit n’est pas forcément d’atteindre le sommet mais surtout de rentrer vivant"

 Atlantico :  Frédéric Thiriez signe un livre retraçant votre parcours, aussi bien professionnel qu’intime, une longue épopée pleine d’anecdotes à altitude déraisonnable pour nous autres, hommes des plaines. Un alpiniste n’est-il pas toujours, en plus d’un spécialiste et d’un sportif, un conteur de métier ? La façon dont on vous voit toujours vous référer à vos illustres prédécesseurs n’est-elle pas la marque de cette tradition qui veut qu’en même temps que vous gravissez une montagne, vous l’écriviez ?

 Marc Batard : Oui, c’est une certaine tradition. J’ai trouvé ma vocation grâce à des grands hommes comme Lionel Terray. J’ai ensuite rencontré des légendes comme Edmund Hillary. Et un livre comme celui de Frédéric Thiriez permet de laisser des traces aux futures générations.

Ne s’agit-il pas toujours d’aller chercher un sommet, un exploit à rapporter ? N’y a-t-il pas un côté chercheur d’or dans votre métier ?

Oui et non. Parce que le véritable exploit est surtout de rentrer vivant. Aller au sommet n’en est pas forcément un. Frédéric Thiriez a très bien repris un thème que j’avais beaucoup développé dans un livre précédent intitulé La sortie des cimes, c’est la beauté du renoncement. Il peut y avoir exploit à renoncer quelques mètres sous le sommet. Et l’exploit peut être moindre quand on l’atteint. L’exploit est bien de rentrer vivant.
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Oui, il y a un très beau passage dans ce livre où il est dit que « le vrai courage, c’est de savoir renoncer ». Cela ressemble à cette belle phrase d’Albert Camus : « un homme, ça s’empêche ».

Je suis très heureux dans cet esprit que Frédéric Thiriez ait mis le poème écrit par mon fils quand il avait 16 ans pour introduire son ouvrage, parce que cela raconte exactement ça : la montagne peut nous être « fatale/ Ou vitale. »
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Comment l’alpiniste vit-il la proximité qu’induit son activité avec la présence symbolique et réelle de la mort sur les flancs élevés de la montagne et dans son cœur ?

La connaissance de cette proximité est un garde-fou. Ceux qui sont inconscients, malheureusement, ne vont pas très loin. La peur nous protège. Ceux qui n’ont pas peur sont plus en danger, même si pour faire cette activité, il faut être un peu fêlé, ce que j’étais. C’est quelque chose de compliquer de pratiquer un tel sport extrême. J’y ai trouvé beaucoup de sens, mais cela a été difficile pour mes enfants parce qu’ils sont nés alors que j’avais déjà cette passion. Ils en ont un peu souffert et ont fini par accepter.
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Comment jugez-vous ces polémiques autour des grimpeurs qui s’élancerait à l’assaut de hauts sommets sans préparation, provoquant de nombreux accidents parfois tragiques, vous qui passiez énormément de temps à vous préparer ?

Si vous faites référence aux accidents bêtes qui ont eu lieu sur le Mont Blanc, notamment avec ces gens qui vont faire des ascensions en tennis à la « Kilian Jornet », je ne suis pas d’accord avec ceux qui considèrent que ce sont les gens comme Kilian Jornet qui sont responsables de ces accidents-là. Médiatiquement, on parle d’ailleurs trop de ces accidents idiots, et on ne met pas assez l’accent sur ceux qui sont bel et bien équipés et qui vont en cordée vaincre le Mont Blanc mais qui ne savent pas se servir d’une corde.

Source : Echos des sommets

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Hautes-Alpes : la Barre des Écrins culmine désormais à 4 101,17 m

4101,17 m : c’est la nouvelle hauteur de la Barre des Écrins (Hautes-Alpes), le plus méridional des sommets alpins de plus de 4000 m.

Après une première tentative de mesure début juillet (en partie annulée par les mauvaises conditions météo en altitude) menée par un groupe d’une vingtaine de géomètres-experts, une équipe restreinte de quatre personnes avait pu enfin atteindre le sommet de la Barre des Écrins le 23 Août dernier. Un groupe composé de Michel Baud, Ilario Previtali, Stéphane Carde et Vincent Gaillard. L’objectif était de remesurer d’une manière précise et officielle, les trois plus hauts sommets de plus de 4000 m du massif : la Barre des Écrins, le Pic Lory et le Dôme de Neige des Écrins.

Des opérations réalisées à l’aide de récepteurs GPS installés à même sur le rocher (et non sur la neige) permettant par des réseaux satellitaires, de recueillir les données de géo-positionnement du sommet (latitude, longitude et altitude) au centimètre près ! Une fois rassemblées, les données avaient été ensuite communiquées à l’IGN (Institut Géographique National) puis analysées durant le mois de septembre pour le calcul définitif des différentes altitudes qui seront prochainement mentionnées sur les nouvelles cartes.

Sommet mythique de l’histoire de l’alpinisme, gravit pour la première fois par les anglais dont Edward Whymper le 25 juin 1864, la Barre des Écrins culmine très exactement aujourd’hui à 4101,17 m (contre 4102 m), tandis que le Dôme de Neige pointe à 4009,30 m (4015 m) et le Pic Lory à 4086,87 m (contre 4088 m).

Des données qui feront référence à l’avenir mais qui mettent également en lumière, la qualité des mesures opérées jadis sur les sommets de ces trois lieux mythiques de l’alpinisme à l’aide de moyens de mesure moins sophistiqués à l’époque par le Capitaine Adrien Durand en 1828 (depuis le Pelvoux) ou par le physicien André Helbronner en 1905.

Avant l’annexion de la Savoie en 1860, la Barre des Écrins (4102 m) était le point culminant de la France avant que le Mont-Blanc ne lui ravisse le titre.

Source : Le Provence.com – Emmanuelle Fabre

 

Quels organes peut on donner de son vivant ?

Bonjour,

Le don d’organes de son vivant concerne essentiellement le rein et, dans une moindre mesure, un lobe de foie. Il est en effet possible de vivre bien avec un seul rein.

Une personne majeure vivante, volontaire et en bonne santé peut donc donner un rein dans les conditions définies par la loi.

Pour répondre aux attentes des patients et de leurs familles et favoriser ce type de greffe, la loi de bioéthique du 7 juillet 2011 a élargi le cercle des donneurs vivants d’organes qui peuvent être le père ou la mère et, par dérogation, un fils ou une fille, un frère ou une sœur du receveur, son conjoint, ses grands-parents, oncles ou tantes, cousins germains et cousines germaines ainsi que le conjoint du père et de la mère.

Le donneur peut également être toute personne apportant la preuve d’une vie commune d’au moins deux ans avec le receveur ainsi que toute personne pouvant apporter la preuve d’un lien affectif étroit et stable depuis au moins deux ans avec le receveur.

En espérant avoir répondu à votre question

l’Agence de la biomédecine.

Les champignons ne poussent-ils qu’en automne ?

Pour que les champignons poussent, il faut une météo qui leur soit favorable. En effet, pour se développer, les champignons ont besoin à la fois de températures douces et d’eau. Ainsi, naturellement, 70 % d’entre eux poussent en automne, entre septembre et novembre, avant la survenue des premières gelées et lorsque la pluie et le soleil cohabitent le plus volontiers dans nos régions.

Mais, certains champignons poussent également en d’autres saisons. On peut citer l’exemple du cèpe d’été. Celui-ci apprécie en effet la chaleur et on le trouve en mai ou en juin. Les années particulièrement chaudes, il peut également pousser jusqu’en septembre ou en octobre. Le pleurote corne d’abondance, la pholiote du peuplier ou l’hygrophore de mars poussent dès le printemps venu.

La morille est un exemple commun de champignons qui poussent au printemps. © birom, Pixabay, CC0 Creative Commons

La météo ne fait pas tout

Les amateurs de cueillette des champignons le savent. Les champignons poussent de préférence dans les « bons coins ». Et chaque espèce a son arbreou son terrain de prédilection. Les cèpes et les bolets, par exemple, apprécient les zones ombragées, riches en mousses. On en trouve généralement sous les pins, les chênes, les châtaigniers, les charmes ou les hêtres. Les girolles aiment également les résineux et les feuillus.

La plupart du temps, pour trouver des champignons, il faut chercher des sols pauvres et sableux. Des sols légèrement humides et bien exposés au soleil. Il faut également savoir être fin observateur. Car beaucoup de champignons jouent les caméléons et se confondent avec les feuilles mortes qui jonchent les sols en automne.

Source : FUTURA SCIENCES.

Airbus : une constellation inédite de satellites d’observation de la Terre

En 2020, Airbus lancera les premiers satellites d’une nouvelle constellation, Pleiades Neo. Ils sont censés apporter une amélioration des services et une meilleure réactivité, c’est-à-dire une durée réduite entre deux observations du même site.

  • Les satellites Pléiades Neo auront des capacités inédites, jusqu’ici réservées aux engins militaires.
  • Ils seront lancés par Vega C à partir de 2020.
  • Ce seront les premiers satellites optiques commerciaux à utiliser le SpaceDataHighway qui permet des communications laser à très haut débit (1,8 gigabit/s).

En 2016, Airbus a lancé le développement de quatre nouveaux satellites, qui constitueront la constellation Pléiades Neo, pour succéder à partir de 2020 aux deux Pléiades (1A et 1B) en service depuis 2011 et 2012. Comme pour Spot 6 et 7, lancés en 2012 et 2014, « ces satellites seront entièrement réalisés sous financement privé, et non sous l’égide du Cnes, comme cela été le cas pour les satellites Pléiades », nous explique François Lombard, CEO de la division Intelligence d’Airbus Defence and Space (regroupant notamment les anciennes activités d’Infoterra et Spot Image). Ils seront lancés par paire, par le futur lanceur Vega-C d’Arianespace, dont ce sera le premier contrat commercial.

Dans ce marché fortement concurrentiel de l’exploitation des données d’observation de la Terre basée sur des images à haute et très haute résolution, et qui tend vers le quasi temps-réel, Airbus Intelligence, « pour se démarquer », mise donc sur « la qualité des images, la répétitivité et un service offrant une grande flexibilité ». Chaque satellite balaiera quotidiennement une zone d’un demi-million de kilomètres carrés, soit environ un superficie comparable à la France métropolitaine, et fournira des images d’une fauchée de 14 kilomètres.

Pour conserver son avance technologique sur ses concurrents, Airbus n'indique aucune caractéristique de la constellation Pléiades Neo, comme la taille du miroir par exemple. © Airbus

Les Pléiades Neo seront réactifs

Pour la résolution géométrique, Pléiades Neo est annoncé à 30 centimètres de résolution. Quant à la résolution spectrale, ces nouveaux satellites ajoutent deux bandes à celles des Pléiades 1A et 1B. « Le « deep blue » permettra d’observer sous la surface de l’eau, et ainsi surveiller les récifs coralliens, le littoral et les estuaires de fleuves (sédiments, phytoplancton), et le « red edge«  servira par exemple à la gestion de l’agriculture et le suivi de la végétation, son stade de développement et son état de santé. »

 

Par ailleurs, les Pléiades Neo seront « très facilement et rapidement reprogrammables pour répondre aux besoins en images satellite des missions d’urgence ».

Deux satellites supplémentaires apportent « de nouveaux services ou améliorent ceux existants ». On pense à l’imagerie toujours à jour : « Pléiades Neo permettra de couvrir n’importe quelle région de la Terre plus d’une fois par jour ». Ces images iront directement alimenter la plateforme en ligne d’Airbus, OneAtlas, qui offre un accès immédiat aux images, optiques et radars, acquises par les satellites d’Airbus.

30 minutes entre la prise de vue et la fourniture de l’image au client

Les quatre satellites Pléiades Neo seront placés à 620 kilomètres d’altitude, contre 680 kilomètres pour Pléiades 1A et 1B. Ils seront couplés à une nouvelle génération de segments sol, équipés d’outils informatique d’apprentissage et d’analyses automatiques.

Ces futurs satellites sont présentés comme « très agiles », c’est-à-dire « capables de s’orienter rapidement et précisément pour viser une région d’intérêt, en adaptant rapidement le plan de programmation toutes les 1 h 30, soit cinq fois plus souvent qu’aujourd’hui ». Pour cela, ils seront dotés de terminaux en bande Ka qui « permettront des mises à jour de dernière minute des plans de programmation, même si les satellites se trouvent en dehors du champ de visibilité de leur station sol ». Il s’agit d’un atout important « notamment pour l’évaluation des catastrophes naturelles et les interventions civiles et militaires d’urgence ».

Enfin, chaque satellite sera capable de fournir des images dans des délais très courts. Le service utilise le système spatial de transmission de données EDRS, baptisé SpaceDataHighway« avec une capacité de transmission basée sur des communications laser à très haut débit, de 1,8 Gbps ». Concrètement, « de l’ordre d’acquisition à la fourniture de l’image à l’utilisateur final, quelque 30 minutes seront nécessaires, contre deux heures actuellement », indique Hugues Boulnois, responsable SpaceDataHighway chez Airbus Defence and Space.

POUR EN SAVOIR PLUS

Airbus va se doter d’une constellation inédite de satellites d’observation de la Terre

Article de Rémy Decourt publié le 03/10/2016

L’observation de la Terre n’est plus l’apanage des scientifiques et des gouvernements. En raison d’enjeux économiques en forte croissance, des entreprises privées se sont installées en orbite basse avec leurs satellites. Airbus est un de ces acteurs. Pour garantir la continuité des données des satellites Pléiades, il va se doter d’ici cinq ans de sa propre constellation de satellites d’observation de la Terre.

À l’occasion de la conférence World Satellite Business Week, organisée du 12 au 16 septembre 2016 par Euroconsult à Paris, Airbus Defence and Space a annoncé se doter à l’horizon 2020 d’une constellation de satellites d’observation de la Terre à très haute résolution et très agiles. Ceux-ci seront lancés en 2020 et 2021.

L’idée d’Airbus est de garantir la continuité des données des satellites Pléiades, d’améliorer son offre de service (pour ses marchés et applications actuels) et d’en proposer de nouvelles utilisant les satellites d’observation de la Terre.

Cette constellation sera dotée de quatre satellites construits autour de la plateforme de la famille Astrobus, notamment utilisée pour les missions Spot 6 et 7, KazEOSat-1, Ingenio, Sentinel-5 Precursor et Biomass. Pour réaliser ces satellites en un temps très court (moins de 5 ans), Airbus a fait le choix de miser à la fois sur l’innovation et sur l’amélioration des technologies déjà maîtrisées.

Les performances de cette constellation n’ont pas encore été communiquées mais elles seront au moins aussi équivalentes à celles des autres acteurs du marché de la très haute résolution, voire supérieures dans certains domaines. Par rapport à Pléiades, elles seront améliorées pour correspondre à l’évolution attendue du marché de l’observation de la Terre et de l’offre de la concurrence.

Les quatre satellites de la future constellation d'Airbus seront construits autour de la même plateforme utilisée par les satellites Spot 6 et 7 (représentés sur cette image). © Airbus

Deux images par jour en très haute résolution

Avec cette constellation, Airbus aura désormais deux images par jour en très haute résolution, ce qui va permettre plus de réactivité ainsi qu’un meilleur suivi des activités. C’est notamment intéressant lors d’une catastrophe naturelle, comme un tremblement de terre par exemple. Les autorités et secours auront alors accès encore plus rapidement à de la ressource image pour cartographier les zones touchées et, grâce à la finesse des images, ils pourront mieux qualifier la nature des dégâts (le degré d’effondrement des bâtiments et des routes notamment). Autre exemple, en termes de suivi des activités, les satellites pourront être à même de surveiller plus étroitement des activités illégales, dans le domaine de la défense ou encore de la pêche illicite.

Quant au segment sol et à la capacité d’acquisition de plusieurs millions de kilomètres carrés par jour, Airbus réfléchit d’ores et déjà à comment valoriser au mieux le volume de données qui sera disponible. En adaptant les technologies du big data, du cloud computing et de la data analytic à ses besoins, l’entreprise fait le pari d’améliorer les applications de ses marchés traditionnels, mais aussi d’en créer de nouvelles afin de répondre à des besoins spécifiques pour des marchés en croissance, comme ceux de l’analyse et de l’intelligence.

Venµs : des images satellite de la Terre sans nuage  Les satellites permettent d’observer la Terre avec une grande précision. Mais cette possibilité est souvent entravée par la présence de nuages. Le Cnes nous parle au cours de cette vidéo de Venµs, un satellite qui permettra d’obtenir des images sans aucune de ces perturbations.

Source : FUTURA SCIENCES. 

F6KOP vous informe de sa prochaine DXpedition. 

Bonjour à tous

Nouvelles de la KOP team et du RC de Provins F6KOP.

Communiqué de presse n° 1 :

F6KOP vous informe de sa prochaine DXpedition. 

La KOP team sera active depuis :

-=- le Bénin -=-

du 7 au 18 mars 2018.

Une équipe internationale de 12 opérateurs mettra le pays sur l’air 

Jean-Luc, F1ULQ en sera le team-leader. 

4 stations seront sur l’air en HF  –  CW/SSB/Digitaux (RTTY/PSK/FT8)

Nous attendons l’indicatif.

Plus d’info à venir.

73,
Jean-Luc / F1ULQ – AK8DX
REF – ARRL – TRCR – FNRASEC – VE-France

Merci de relayer cette information vers vos amis, clubs, associations, journaux ..

Retransmis avec ses  88/73 par –  Maurice, F5NQL (KOP team nr 10)

Peur du vide : comment la vaincre ?

Peur du vide et vertige sont différents. Voici quelques pistes pour réduire l’acrophobie.

La peur du vide est une vraie phobie, à la différence du vertige qui est un phénomène physiologique. Elle peut se déclencher à la simple pensée de se retrouver en hauteur. Elle peut venir d’un traumatisme ancien (risque de chute dans le vide durant l’enfance) ou bien être liée à ce déséquilibre entre les sensations provenant de la vue et de l’oreille interne. En effet, si vous avez expérimenté plusieurs fois cette désagréable impression de vertige sur un escabeau, vous finirez par avoir peur de toutes les situations où vous vous trouverez en hauteur.

Les conséquences de la peur du vide

Comme toutes les phobies, la peur du vide entraîne des comportements d’évitement, qui peuvent sérieusement compliquer la vie : pas de visite de monuments en hauteur, pas de randonnée en sommets, pas de sports d’altitude (ski, deltaplaneparachute), pas de discussion avec les amis sur la terrasse au sixième étage, difficultés pour changer une ampoule (car il faut monter sur un tabouret)…

Vaincre l’acrophobie

Les psychothérapies, et surtout les thérapies cognitivo-comportementales (TCC), permettent d’obtenir de bons résultats sur les phobies en général et l’acrophobie en particulier. Le principe est de faire face à sa peur, de s’y confronter de façon graduelle : d’abord en pensant au vide, puis en se rapprochant progressivement d’une fenêtre, le tout accompagné d’un thérapeute. Hors de question de faire du saut à l’élastique si vous êtes phobique en espérant guérir tout d’un coup !

Les causes du vertige expliquées !

Le vertige correspond à une sensation de rotation ou de déplacement latéral du corps par rapport à l’espace environnant (ou vice-versa). Il est dû à une atteinte au niveau de l’oreille interne et nécessite de consulter un ORL.

Vertiges : quels sont les causes ?

Les causes majeures sont :

un vertige positionnel paroxystique bénin (du calcium dans l’oreille interne) ;
la maladie de Ménière (une augmentation de la pression dans l’oreille interne) ;
une névrite vestibulaire (une paralysie du nerf de l’équilibre) ;
une labyrinthite (une otite de l’oreille moyenne mal soignée, qui se propage au labyrinthe de l’oreille interne).

Quand se produit un vertige ?

Mais il peut tout à fait se produire quand on est allongé dans son lit ou en train de marcher dans la rue, pas seulement lorsqu’on se trouve au sommet de la tour Eiffel ou au bord d’un précipice !

Une sensation de type vertige peut aussi survenir quand les informations extérieures obtenues par la vision contredisent celles obtenues par l’oreille interne. Si vous vous trouvez sur un support fixe en hauteur (au sommet d’une tour, ou simplement sur un escabeau), vos pieds signalent à votre cerveau que vous êtes sur la terre ferme, mais vos yeux regardant droit devant vous indiquent que vous êtes dans le vide. D’où cette sensation de déséquilibre, qui ne survient pas quand vos pieds sont également dans le vide ou sur un support instable (en deltaplane ou en montgolfière par exemple).

Source : FUTURA SANTE.