Le 26 octobre prochain, à l’aéroport de Newquay Cornwall (Royaume-Uni)

Neuf ans après le lancement du projet, la voiture supersonique Bloodhound SSC effectuera son premier essai sur piste en octobre prochain. Son objectif final est de battre le record de vitesse en ligne droite en atteignant 1.609 km/h. Cela se passera fin 2018 dans le désert sud-africain.

Le 26 octobre prochain, à l’aéroport de Newquay Cornwall (Royaume-Uni), la voiture supersonique Bloodhound SSC effectuera ses premiers tours de roues. Cet essai ouvert au public (réservations en ligne depuis la page Bloodhound is go) sera la première occasion de voir le bolide propulsé par son moteur à réaction EJ200 provenant d’un avion de chasse Eurofighter Typhoon.

Mais avant d’aller dépasser les 1.600 km/h et battre le record datant de 1997 (1.227,985 km/h) détenu par la Thrust SSC, la Bloodhound SSC se contentera d’un premier essai à 322 km/h (200 miles per hour). Au préalable, la voiture supersonique va devoir passer une série de tests visant à éprouver l’ensemble de ses systèmes : freins, direction, suspension, électronique, etc.

L’assemblage de la voiture supersonique Bloodhound SSC en accéléré. © Bloodhound SSC

La Bloodhound SSC sera d’abord testée à basse vitesse

Il y aura notamment plusieurs essais statiques au cours desquels le moteur sera allumé pendant que la voiture sera immobilisée au sol afin de vérifier le fonctionnement de l’admission d’air, le circuit de carburant et les systèmes électriques. Les ingénieurs en charge du projet expliquent que ce test a notamment pour objectif de connaître les performances de l’admission d’air placée juste au-dessus du cockpit afin de savoir comment le moteur « respire » à basse vitesse. Ces données permettront de déterminer les phases d’accélération de la Bloodhound SSC.

Pour les besoins de ces essais, la voiture sera équipée de pneus Dunlop hérités d’un avion de chasse intercepteur English Electric Lightning et non de ses roues en aluminium. Si tout se déroule comme prévu, la tentative de record aura lieu fin 2018, dans le désert d’Afrique du Sud, dix ans après le début du projet. Aux commandes de l’engin, Andy Green, ancien pilote de chasse de la Royal Air Force et détenteur du précédent record. Le coût total du projet est évalué à 68 millions d’euros.

POUR EN SAVOIR PLUS

Bloodhound SSC : visite guidée du cockpit de la voiture supersonique

Article initiale de Marc Zaffagni, paru le 26/06/2014

L’équipe du projet de voiture supersonique Bloodhound SSC vient de dévoiler le cockpit de l’engin qui ambitionne de dépasser les 1.600 km/h. Plus de 10.000 heures de travail ont été nécessaires pour réaliser cette pièce maîtresse. Andy Green, l’ex-pilote de chasse de la RAF qui conduira le bolide, nous offre une visite guidée de ce qu’il appelle son « bureau ».

Il y a quelques jours, l’équipe du projet Bloodhound SSC a présenté le cockpit de la voiture supersonique qui va s’attaquer au record du monde vitesse. Objectif : atteindre 1.000 miles par heure, soit 1.609 km/h. Andy Green, ancien pilote de chasse de la Royal Air Force et détenteur du précédent record (Thrust SSC, 1.227,985 km/h), a lui-même soigneusement supervisé l’élaboration du poste de pilotage dont l’ergonomie est cruciale. La cellule monocoque a nécessité plus de 10.000 heures de travail. Cinq types de carbone ont été employés, associés en couches à trois épaisseurs d’aluminium en nid d’abeille. La structure est doublée d’un blindage pour protéger le pilote si une pierre venait à être projetée contre la coque à très haute vitesse.

La partie supérieure du cockpit a été conçue avec une série de déflecteurs qui doivent créer des ondes de choc afin de réduire la vitesse du flux d’air qui entre dans le moteur principal pour ne pas l’endommager. Cette contrainte aérodynamique va générer un bruit considérable. Les ingénieurs ont estimé qu’il atteindra les 120 décibels dans l’habitacle. Andy Green utilisera des oreillettesspéciales pour se protéger et pouvoir communiquer.

Andy Green, ex-pilote de chasse de la Royal Air Force, se tient près du cockpit de la voiture supersonique Bloodhound SSC. Cette pièce maîtresse, faite de fibre de carbone et d’aluminium, a nécessité plus de 10.000 heures de travail. © Bloodhound

21 tonnes de poussée pour dépasser le mur du son

Il s’installera dans un baquet en carbone moulé à la forme de son corps. Le volant en titane de la Bloodhound SSC a été imprimé en 3D pour épouser parfaitement les mains du pilote. Il intègre les principales commandes avec des boutons pour contrôler la radio, les aérofreins et les parachutes. Deux gâchettes situées à l’arrière des poignées commandent les turboréacteurs. Derrière le volant, l’écran principal affiche la vitesse en miles par heure et en Mach, la montée en charge du moteur et des fusées ainsi que la charge exercée sur les roues avant. Ces informations permettront à Andy Green de savoir à quel moment allumer les fusées et activer les systèmes de freinage. L’écran placé à gauche du tableau de bord symbolise les pressions hydrauliques et températures des freins et aérofreins. L’écran de droite donne les informations sur les trois moteurs (températures, pressions, niveau de carburant) qui ensemble produiront une poussée de 21 tonnes.

Et si d’aventure une panne électronique venait à couper tout ou partie de l’affichage, Andy Green pourra s’en remettre au chronographe et au compteur de vitesse fabriqués spécialement par l’horloger suisse Rolex. Le pilote actionnera deux pédales, l’une pour contrôler le moteur principal, l’autre pour actionner le freinage des roues en aluminium (dont on peut découvrir la fabrication dans cette vidéo) lorsque la vitesse est inférieure à 200 mph (321 km/h). Bloodhound SSC s’élancera pour un premier record en 2015 avec l’objectif d’atteindre 800 miles par heure (1.287 km/h). Si tout se déroule comme prévu, Andy Green tentera de franchir les 1.000 miles par heure l’année suivante.

Source : FUTURA TECH

2 nouveaux radioamateurs dans le 62

Félicitations aux deux candidats de F6KCE :

Frédéric de F4HXD et Bertrand de F4HXC, qui ont réussi l’examen et obtiennent aujourd’hui leur indicatif d’appel.

Un examen est synonyme de travail acharné, de temps passé à réviser, d’endurance et d’acharnement…C’est aussi une fierté, une grande joie…

C’est donc ce mardi 06 juin 2017 que nos 2 premiers candidats Frédéric et Bertrand ce sont rendu au centre de l’ANFR du Portel (62) afin de se présenter à l’examen et de le réussir !!!.

Leur reste plus qu’a obtenir leur indicatif d’appel et ils pourront passer en émission.

Emmanuel F5IDC (le formateur) , Bertrand, Mme Bertin (examinatrice) et Frédéric

Avec ses 160.000 panneaux solaires, cette centrale montre les ambitions de la Chine en matière d’énergie verte

Avec ses 160.000 panneaux solaires, cette centrale montre les ambitions de la Chine en matière d’énergie verte. Après le retrait de Donald Trump des accords de Paris, le pays veut se positionner comme un acteur majeur sur ce marché.

La centrale d’une puissance de 40 mégawatts est en fonctionnement depuis le mois de mai 2017. Elle a été installée sur un lac, situé à l’emplacement d’une ancienne mine de charbon de la province Anhui, à 450 kilomètres de Shanghaï, vers le nord-ouest. La plus grande centrale solaireflottante au monde fait partie de l’effort national pour sortir de la dépendance vis-à-vis des énergies fossiles, dans ce pays qui le principal émetteur de gaz à effet de serre dans le monde. Environ les deux tiers de l’électricité chinoise sont toujours produits avec du charbon.

La Chine défend son leadership dans les énergies vertes

Le retrait des États-Unis des accords de Paris est une opportunité pour la Chine qui produit déjà les deux tiers des panneaux solaires de la planète, comme le rapporte l’AFP. En 2016, la capacité solaire de la Chine a doublé. L’État s’est certes donné pour objectif de combattre la pollution de l’air, mais en y voyant aussi un intérêt financier.

Le gouverneur de Californie, Jerry Brown, est venu la semaine passée à Beijung pour nouer des partenariats avec la Chine sur le changement climatique. À cette occasion, il a expliqué : « J’essaie de réveiller les gens pour faire face aux changements climatiques, a-t-il affirmé. La Chine est un allié dans ce domaine, elle a d’énormes ressources et je veux travailler avec ces ressources d’une manière qui accélérera notre action climatique. »

L’énergie solaire pourrait-elle être la principale source d’énergie ?  En 2014, la part du solaire photovoltaïque dans le mix électrique français ne dépassait pas les 1,3 % (chiffre France Territoire Solaire). Comment alors l’énergie solaire pourrait-elle devenir notre principale source d’énergie ? Marion Perrin, docteur en électrochimie, partage avec nous son point de vue sur la question.

Source : FUTURA PLANETE

TM17BTB par Fabien F4HRR (62)

« QSL SPECIAL CHEYENNE »

Service QSL Bureau National de l’URC or eQSL

TM17BTB sera activée les week end suivants 

du 10/06/2017 au23/07/2017

 

COLORADO SPRINGS

  

L’activation TM17BTB (17 ème génération « Cheyenne Bill Tall Bull ») Colorado USA/Tall Bull Memorial Grounds : a pour objectifs :
De diffuser à travers le monde,  l’enseignement Cheyenne (et de tous les peuples indiens),  leur culture,  leurs traditions uniques, la protection et la défense de leurs terres et de préserver la vérité de leur histoire,  par le respect mutuel, l’échange mutuel et l’engagement.
Cela signifie le désir d’approfondissement au fil du temps, et le témoignage de leur conviction légitime dans le  respect et le pouvoir de la Nature.
De notre rencontre et partage, avec Bill Tall Bull (Grand taureau) Chef amérindien Cheyenne 17 ème génération,  nous en avons retenu une grande Humilité et la compréhension profonde de ce qui leur a été volé… leurs terres… ainsi que les tragédies (massacres…) que ses peuples ont subi et affronté .Le Tall Bull Mémorial Grounds et l’un des rares endroits ou la   «réservation » est placée sur leurs lieux de vie originel. Ces âmes rares  sont un trésor mondial dont la préservation est essentielle pour nous tous.

Activation TM17BTB (17 th generation « Cheyenne Bill Tall Bull ») Colorado USA / Tall Bull Memorial Grounds: aims to:
To disseminate Cheyenne (and all Indian peoples) education, their culture, their unique traditions, the protection and defense of their lands and to preserve the truth of their history through mutual respect, Mutual exchange and commitment.
This means the desire to deepen over time, and the testimony of their legitimate belief in the respect and power of Nature.
From our encounter and sharing, with Bill Tall Bull (Great Bull) Amerindian leader Cheyenne 17 th generation, we have retained a great Humility and deep understanding of what has been stolen from them … their lands … as well as tragedies Massacres …) that its peoples have endured and confronted. The Tall Bull Memorial Grounds and one of the few places where the « reservation » is placed on their original places of life. These rare souls are a world treasure whose preservation is essential for all of us.

merci/thank you /gratitude…

Welcome to the « Tall Bull Memorial Grounds » to Bill Tall Bull”
Bienvenu au “Tall Bull Memorial Grounds” chez  Bill Tall Bull
Terre sacrée Cheyenne ”Bill Tall Bull”
Cheyenne Sacred Land! ”Bill Tall Bull”

 

 » Tall Bull Memorial Grounds 8682 N. Daniels Park Rd. Sedalia, COLORADO 80135 USA/UNITED STATE

Notre Rencontre avec Bill Tall Bull
Our meeting with Bill Tall Bull
Grand Taureau/Big bull

 

Denver la terre de ses Ancêtres, là où son cœur est!
Denver the earth of his ancestors or its hearth is!

This Is My Home – by Bill Tall Bull

Bill Tall Bull Chef  Amérindien  Cheyenne 17 ème Génération Du Colorado USA.
Bill Tall Bull Amerindian Leader 17 ème generation of the Colorado USA.

Le 20 avril 2017 sur sa terre Sacrée…
April 20th , 2017 on its sacred land.

 

Bill Tall Bull nous offre sa confiance…
Bill Tall Bull offers us his trust…


Bill Tall Bull, partage sa sagesse, son humilité et l’histoire de son peuple…
Bill Tall Bull, Share its wisdom, its humility and the history of his people…

Ses traditions, initiation au TIPI et l’histoire du massacre de Sand Creek
His tradition, Initiation into the TEEPEE and the history of the massacre of Sand Creek …

Extrait du livre

« Vous avez remarqué que toute chose faite par un indien est dans un cercle. Nos tipis étaient ronds comme des nids d’oiseaux et toujours disposés en cercle. Il en est ainsi parce que le pouvoir de l’Univers agit selon des cercles et que toute chose tend à être ronde. Dans l’ancien temps, lorsque nous étions un peuple fort et heureux, tout notre pouvoir venait du cercle sacré de la nation, et tant qu’il ne fut pas brisé.
Tout ce que fait le pouvoir de l’Univers se fait dans un cercle. Le ciel est rond et j’ai entendu dire que la terre est ronde comme une balle et que toutes les étoiles le sont aussi. Les oiseaux font leur nid en cercle parce qu’ils ont la même religion que nous. Le soleil s’élève et redescend dans un cercle, la lune fait de même, et tous deux sont rond.
Même les saisons forment un grand cercle dans leur changements et reviennent toujours là où elles étaient. La vie de l’homme est dans un cercle de l’enfance jusqu’à l’enfance, et ainsi en est-il pour chaque chose où l’énergie se meut. » Nos tipis sont ronds comme les nids des oiseaux et toujours disposés en cercles, le cercle de la nation, le nid de nombreux nids où le Grand Esprit nous destinait à couver nos enfants.
Hehaka Sapa, ou Black Elk, indien Oglala, branche des Dakotas (Sioux)

 

« You have noticed that everything made by an Indian is in a circle, and our tipis were round like bird’s nests and always in a circle, because the power of the universe acts in circles and In the old days, when we were a strong and happy people, all our power came from the sacred circle of the nation, and so long as it was not broken.
Everything that the power of the Universe does is done in a circle. The sky is round and I have heard that the earth is round like a bullet and that all the stars are as round. Birds make their nests in a circle because they have the same religion as us. The sun rises and descends in a circle, the moon does the same, and both are round.
Even the seasons form a great circle in their changes and always return where they were. The life of man is in a circle from childhood to childhood, and so it is for every thing where energy moves. « Our tipis are as round as the nests of birds and always arranged In circles, the circle of the nation, the nest of many nests where the Great Spirit intended us to hatch our children.
Hehaka Sapa, or Black Elk, Indian Oglala, Dakota branch (Sioux)

 

La vie dans un tipi est bien meilleure; Il est toujours propre, chaud en hiver et frais en été, facile à déplacer. L’homme blanc construit une grande maison, qui coûte beaucoup d’argent, ressemble à une grande cage, ne laisse pas entrer le soleil et ne peut être déplacée; Elle est toujours malsaine. Les Indiens et les Animaux savent mieux vivre que l’homme blanc; Personne ne peut être en bonne santé sans avoir en permanence de l’air frais, du soleil, de la bonne eau. Si le Grand Esprit avait voulu que les hommes restassent dans un endroit, il aurait fait le monde immobile; Mais il a fait qu’il change toujours, afin que tous les oiseaux et les animaux… puissent se déplacer et trouver toujours de l’herbe verte et des baies mûres; La lumière du soleil permet de travailler et de jouer, la nuit de dormir; l’été les fleurs s »épanouissent et l’hiver elles dorment; tout est changement; chaque chose amène un bien; il n’est rien qui n’apporte rien; L’homme blanc n’obéit pas au Grand Esprit. Voilà pourquoi les Indiens ne peuvent être d’accord avec lui.

Life in a teepee is much better; It is always clean, warm in winter and cool in summer, easy to move. The white man built a large house, which costs a lot of money, looks like a large cage, does not let the sun enter and can not be moved; It’s still unhealthy. Indians and animals know how to live better than the white man; No one can be healthy without constantly having fresh air, sun, good water. If the Great Spirit had willed that men should remain in one place, he would have made the world motionless; But he made it always change, so that all birds and animals … could move and always find green grass and ripe berries; Sunlight allows you to work and play, at night to sleep; In summer the flowers bloom and the winter they sleep, everything is change, every thing brings good, nothing that brings nothing, The white man does not obey the Great Spirit. The Indians can not agree with him.

 

 

 

 

 

massacre of Sand Creek lien

http://amerindien.e-monsite.com/pages/le-massacre-de-sand-creek-le-29-novembre-1864.html

http://www.legendsofamerica.com/na-sandcreek.html

 

 

Bill Tall Bull nous offre, Une Cérémonie de guérison à l’encens de cédre consacré…
Bill Tall Bull offers us a ceremony of cure to the incense of usual cedar

merci/thank you /gratitude…

Bill Tall Bull, nous ouvre son Sanctuaire et son coeur…
Bill Tall Bull, opens us its sanctuary and its heart…
humility, strength and enjoyment/humilité, force et joie.

 

 

Bill Tall Bull aime entendre rire les enfants!
Bill Tall Bull likes intending  to laugh the children!

 

L’Art de ses Ancêtres
The art of his ancestors

Le livre de sa grand-Mère
the book of his Grandmother

 

Son Grand-père était un des représentants des SOLDATS CHIENS

His Grandfather was one of the representatives of the SOLDIERS DOGS

 

 

my grandpa’s, great-grandfather chief tall both of the southern cheyenne tribe was a leader of the dogs soldiers society an elite group of warriors within the tribe…

Le chef de mon grand-père, arriere arriere-grand-père, de la tribu  Cheyenne du Sud était un chef de file de la société des soldats  chiens, un groupe d’élite de guerriers au sein de la tribu…

 

 

Tall bull Pow wow

http://www.encyclopediecanadienne.ca/fr/article/histoire-des-pow-wow/

 

MERCI à PEGGY VEAL! CALL KD0ISN

Thanks to Peggy Veal! CALL KS0ISN


LIENS VERS FILMS DE L’HISTOIRE INDIENNE CHEYENNE

LINKS TO THE FILMS OF CHEYENNE INDIAN HISTORY

DREAMKEEPER

INTO THE WEST

 

Extrait du livre  « pieds nu sur la terre sacré »:

« Enfant, je savais donner. J’ai perdu cette grâce en devenant civilisé. Je menais une existence naturelle, alors qu’aujourd’hui je vis de l’artificiel. Le moindre joli caillou avait de la valeur à mes yeux. Chaque arbre était un objet de respect. Aujourd’hui, j’admire avec l’homme blanc un paysage peint dont la valeur est exprimée en dollars ! » C’est ainsi que l’indien est reconstitué, comme des pierres naturelles qui, réduites en poudre, sont reformées en blocs artificiels pour aller construire les murs de la société moderne.Les premiers Américains tempéraient leur fierté d’une singulière humilité. L’arrogance spirituelle était étrangère à leur nature et à leur enseignement. Ils n’ont jamais prétendu que le pouvoir de la parole articulée était une preuve de supériorité sur la création muette : la parole était pour eux un cadeau empoisonné. Ils croient profondément au silence. Signe d’une harmonie parfaite. Le silence est l’équilibre absolu du corps, de l’esprit et de l’âme. L’homme qui préserve l’unité de son être reste calme et inébranlable devant les tourments de l’existence. Pas une feuille ne bouge sur l’arbre ; Aucune ride à la surface de l’étang qui brille ; telle est, pour le sage illettré, l’attitude idéale pour la conduite de la vie. Si vous lui demandez : « Qu’est-ce que le silence ? », il vous répondra : « C’est le grand mystère !  Le silence sacré est sa voix ! » Si vous lui demandez : « Quels sont les fruits du silence ? », Il dira : « La maîtrise de soi, le vrai courage ou la persévérance, la patience, la dignité et le respect. Le silence est la pierre angulaire du caractère.»
Chiyesa, écrivain célébre, jette un regard sur le passé

Extract from the book « bare feet on the sacred ground »

« I was a child, I knew how to give, I lost that grace by becoming civilized, and I lived a natural existence, whereas today I saw the artificial, the smallest stone was valuable to me. Was an object of respect. Today, I admire with the white man a painted landscape whose value is expressed in dollars!  » Thus the Indian is reconstituted, like natural stones which, reduced to powder, are reformed into artificial blocks to build the walls of modern society.The first Americans tempered their pride with a singular humility. Spiritual arrogance was foreign to their nature and to their teaching. They have never claimed that the power of the articulated speech was a proof of superiority over the mute creation: speech was for them a poisoned gift. They profoundly believe in silence. A sign of perfect harmony. Silence is the absolute balance of body, mind and soul. The man who preserves the unity of his being remains calm and unshakeable before the torments of existence. Not a leaf moves on the tree; No wrinkles on the surface of the pond that shines; Such is, for the illiterate sage, the ideal attitude for the conduct of life. If you ask him, « What is silence? » « He will answer you: » It is the great mystery! The sacred silence is his voice! If you ask him, « What are the fruits of silence? » He will say: « Self-control, true courage or perseverance, patience, dignity and respect. Silence is the cornerstone of character.
Chiyesa, a celebrated writer, takes a look at the past


 

 

 

 

Tradition et rituel des peuples indiens d’amérique…
Tradition and ritual of the Indian peoples of America …

HUTTE DE SUDATION – INIPI
SWEAT LODGE

L’Inipi est une cérémonie de purification et de soins. Elle est traditionnellement pratiquée par les peuples natifs d’Amérique du Nord. C’est l’un des 7 rites sacrés des Sioux Lakota.
Après que des hommes-médecines (Lame Deer, Black Elk, …) aient transmis cette cérémonie sacrée, on peut dire aujourd’hui, que c’est un cadeau des natifs-amérindiens à 
l’humanité .
– La hutte de sudation proprement dite qui est le lieu. Elle est faite de branches recouvertes de couvertures et/ou de peaux.
– La cérémonie qu’on y pratique, elle, s’appelle l’Inipi:
« L’inipi à été donnée aux hommes, pour qu’ils se purifient  spirituellement, physiquement, mentalement, et émotionnellement.Entrez dans une Sweat Lodge, c’est naître une nouvelle fois ; on y prie spirituellement, mentalement, afin de relier le spirituel et le mental. Prier n’est pas une récitation de mots, nous ne voulons pas d’effort de mémoire, nous ne voulons pas de prières sorties d’un livre, d’une bible. Nous désirons que vos prières viennent du fond de votre coeur et non pas de votre tête. »
– INIPI – Le chant de la Terre – Archie Fire Lame Deer.

SWEAT HUT– INIPI
SWEAT LODGE

The Inipi is a purification and care ceremony. It is traditionally practiced by the native peoples of North America. This is one of the seven sacred rites of the Lakota Sioux.
After men-medicines (Lame Deer, Black Elk, …) transmitted this sacred ceremony, it can be said today, that it is a gift of the native-Amerindians to humanity.
– The sweat hut proper that is the place. It is made of branches covered with blankets and / or skins.
The ceremony which is practiced there, is called the Inipi:
« Inipi was given to men, so that they could purify themselves spiritually, physically, mentally, and emotionally. Entering into a Sweat Lodge is to be born again; One prays there spiritually, mentally, in order to connect the spiritual and the mental. Praying is not a recitation of words, we do not want to make a memory effort, we do not want prayers out of a book, a bible. We desire that your prayers come from the bottom of your heart and not from your head.
– INIPI – The Song of the Earth – Archie Fire Lame Deer

Cérémonie de purification de l’INIPI/hutte de Sudation:

La Hutte est un petit Dôme fait avec des branches de saule courbées, bâties selon une géométrie sacrée/plan sacré. Vue d’en bas, la forme du Dôme représente l’étoile du matin, les plantes et leurs polarités, les forces surnaturelles. Les seizes branches de saule entrent dans le sol à des points qui représentent les seizes Grands Mystères des peuples Amérindiens. D’en haut, la structure symbolise l’univers, toute la « Création », et les Forces de l’Esprit qui sont en elle.
Au centre de la hutte de Sudation, un foyer est creusé pour y mettre les pierres chauffées, qui sont apportées à l’intérieur, en nombre, et par série, prescrits. La terre de 
déblais forme le monticule de l’autel. Le Dôme formé par les branches de saule est recouvert de peaux ou de chiffons.
On entre par le petit battant de porte, à quatre pattes, ce qui symbolise un retour à la matrice de la Mère Terre.

INIPI Purification Ceremony / Sudation Hut:

The Hut is a small Dome made with curved willow branches, built according to a sacred geometry / sacred plane. View from below, the shape of the Dome represents the morning star, the plants and their polarities, the supernatural forces. The sixteen branches of the willow enter the soil at points which represent the great mysteries of the Amerindian peoples. From above, the structure symbolizes the universe, the whole « Creation », and the Forces of the Spirit that are in it.In the center of the hut of Sudation, a fire-place is dug to place the heated stones, which are brought in, in number, and by series, prescribed. The earth of cuttings forms the mound of the altar. The dome formed by the branches of willow is covered with skins or rags.
One enters by the small door leaf, on four legs, which symbolizes a return to the matrix of the Mother Earth.

la cérémonie de la hutte de sudation consiste en 4 portes ou tours, aprés lesquels le rabat est ouvert. Au commencement de chaque tour, des pierres chauffées sont apportées à l’intérieur; on répand dessus des herbes « sweet grass, sauge et écorces de cédre, ce qui suscite une épaisse vapeur, appelé « Souffle du Grand-père ». Les prières du Wicasa Wakan (homme sacré), les chants sacrés, et la vapeur intense, purificatrice, transportent les participants d’une hutte petite, sombre, à la vaste cathédrale du monde intérieur. Cet espace intime, peuplé de chercheurs, devient le sein de la Terre Mère, le lieu où elle nourrit ses enfants, et un autel élevé, où nous offrons nos prières, et nos petites souffrances au Grand Mystère, en une « action de grâce » pleines de reconnaissance. L’inconfort suscité par la chaleur extrême et la transpiration détachent quelque peu l’esprit de son identification avec le corps, et créent un lien avec une vision élargie de soi, de son dessein, de sa relation au monde conscient, et à celui de l’esprit. 

Le conducteur de la cérémonie, le Wicasa Wakan, est celui qui équilibre les énergies, négatives et positives. L’énergie des humains qui sont dans la hutte, et celle des « esprits » qui y entrent aussi. Pendant la Cérémonie/rituel, sont partagés les prières, les chants sacrés, et les enseignements. La position particulière occupée dans le hutte de sudation, peut avoir des conséquences intérieures personnelles, car la position de chaque « Mât » participant à la structure de la hutte de sudation, correspond à un pouvoir de l’esprit, et à son domaine d’influence. La roue de la hutte, qui symbolise la « création », l’évolution, et l’aspiration à une conscience spirituelle dans le monde matériel, donne la position des Dieux Esprits.

 

 

Chant du Daim à queue noire

Au début même de la vie
ma vie était celle de l’herbe.
Je vivais de l’herbe et des plantes et
des arbres et des racines,
mais cette vie est partie.

Puis ma vie fut celle du Bison.
Je vivais du Bison pour me vêtir,
pour avoir chaud en hiver, au printemps.
Dans les cérémonies, les prières,
ma vie est celle du Bison,
mais cette vie est partie.

Ma vie est celle de l’homme blanc.
J’agis comme l’homme blanc,
je parle comme l’homme blanc,
je m’habille comme l’homme blanc,
et cette vie est partie.
Cette vie était dans le monde du matérialisme.
Une nouvelle génération est venue.

Ma vie est celle du Daim à queue noire.
Je reviendrai au sommet des montagnes
là je retrouverai ma plénitude.
Je reviendrai avec les étoiles du matin
pour purifier les eaux,
et aprés les avoir purifiées,
je retournerai en haut de la montagne,
et à la fin du temps
je reviendrai donner à la terre sa plénitude.
Je suis le Daim à queue noire.
Une nouvelle nation faite de toutes les races d’hommes
te sera montrée.
Le Daim à queue noire est aprés tout un Cerf Brun.

Chef Archie Fire Lame Deer
Chant sacré/l’INIPI Sacré.

 

 

Song of the Black-tailed Deer

At the very beginning of life
My life was that of grass.
I lived on grass and plants and
Trees and roots,
But this life is gone.

Then my life was that of the Buffalo.
I lived on the Bison to dress myself,
To be warm in winter, in the spring.
In the ceremonies, prayers,
My life is that of the Bison,
But this life is gone.

My life is that of the white man.
I act like the white man,
I speak like the white man,
I dress like the white man,
And this life is gone.
This life was in the world of materialism.
A new generation has come.

My life is that of the Black-tailed Deer.
I will return to the top of the mountains
There I shall recover my fullness.
I will return with the morning stars
To purify the waters,
And after purifying them,
I will return to the top of the mountain,
And at the end of time
I will return to give the earth its fullness.
I am the Black-tailed Deer.
A new nation made up of all races of men
Will be shown to you.
The Black-tailed Deer is after all a Brown Deer.

Chef Archie Fire Lame Deer
Sacred Song / INIPI Sacred.

 

Les frites belges en danger ?

Le combat engagé par l’Union Européenne (UE) contre l’acrylamide – une substance cancérigène – menace-t-il la double cuisson traditionnelle des frites belges ?

La frite belge n’est pas menacée par des réglementations européennes. © Shutterstock

Un ministre flamand s’inquiète de l’avenir des frites belges

La double cuisson des frites belges est le secret traditionnel de leur saveur inimitable. Seul petit hic : la cuisson à forte température d’aliments contenant de l’amidon (pain grillé, chips, céréales) entraîne la formation d’acrylamide. Or, l’Union Européenne s’est engagée dans une lutte contre cette substance reconnue cancérigène chez les animaux.

Depuis quelques jours, l’avenir « menacé » de la célèbre frite belge défraye la chronique. Inquiet pour l’emblème de son pays, le ministre du Tourisme a affirmé «il est important de procéder avec prudence et de ne pas prendre des mesures qui auraient des conséquences non voulues et considérables pour notre riche tradition gastronomique» -dans une lettre publiée dans le Het Laatste Nieuws.

Pas de panique, ça frite !

Si la lutte menée par l’UE contre l’acrylamide est bien réelle, la polémique lancée autour de la double cuisson de la frite belge semble être un canular. Selon InterFrance, la rumeur aurait été lancée par un ministre flamand euro septique qui simulait son inquiétude.

Une chose est certaine, la Commission européenne a démenti le 20 juin toutes intentions de mettre en péril la fameuse frite belge. Sa porte parole a ainsi déclaré que «La Commission n’a aucune intention de bannir la frite belge ou tout autre type de frite qui existe. Elle est très attachée aux aspects culinaires dans nos États membres» Pas de panique donc, ce n’est pas demain la veille que l’on empêchera Monsieur-Tuche-Monde de manger des frites !

À lira aussi Cancer : attention aux frites trop cuites !

Source : https://news.radins.com

Le célèbre signal Wow! était-il d’origine E.T. ?

Le signal « Wow! » est un intriguant pic d’ondes radio détectées en 21 cm et dont on s’accorde à dire qu’il pourrait avoir été émis par une civilisation E.T. Il y a du nouveau dans cette affaire. Selon les travaux de l’astronome Antonio Paris, ce signal aurait été émis par une comète dont on ignorait l’existence en 1977.

  • Le signal « Wow! » est un pic d’ondes radio dans une bande étroite centrée sur la fréquence de 1.420 mégahertz, c’est-à-dire là où se trouve la fameuse raie à 21 centimètres de l’hydrogène, capté en 1977 par le radiotélescope Big Ear du programme Seti.
  • Il y a de bonnes raisons de penser que c’est la fréquence des communications interstellaires entre civilisations par ondes radio. Aucune interprétation convaincante du signal Wow! à partir d’un phénomène astronomique n’avait été trouvé.
  • De nouvelles observations semblent accréditer l’hypothèse que ce signal provenait en réalité d’un nuage d’hydrogène entourant une comète.

Il y a deux ans, le milliardaire d’origine russe Yuri Milner, soutenu par Stephen Hawking ainsi que Kip Thorne, le conseiller scientifique du film Interstellar, Ann Druyan, la veuve de Carl Sagan, faisait une annonce retentissante. Via le lancement du projet Breakthrough Initiative, il allait financer le programme Seti à hauteur de 100 millions de dollars sur dix ans, donnant ainsi un coup de fouet à l’écoute des signaux radio venus d’éventuelles civilisations extraterrestres.

L’entreprise était, et est toujours, difficile car la nature a plus d’un tour dans son sac comme semble nous le rappeler une récente publication dans le Journal of the Washington Academy of Sciences, un périodique peu connu mais sérieux dans lequel une dizaine de prix Nobel ont fait connaître leurs travaux. Il ne s’agirait rien de moins qu’une solution à l’énigme du fameux signal « Wow! » détecté en 1977 dans le cadre du programme Seti et qui était considéré depuis lors comme un cas crédible de détection d’une communication provenant d’une civilisation E.T. technologiquement avancée.

Qu’est-ce que le signal « Wow! » ?

Mais d’abord, rappelons quelques faits dont certains sont exposés dans la vidéo ci-dessous. Au début des années 1960, on est en plein boum de la radioastronomie et des chercheurs ne vont pas tarder à découvrir les quasars, le rayonnement fossile et enfin les pulsars. L’observatoire radio de l’université d’État de l’Ohio, dont la construction a commencé en 1956, entre en fonction en 1963. Ce grand radiotélescope est affectueusement baptisé Big Ear (« grande oreille », en anglais). Malheureusement, il perd son financement pour cartographier les sources radio une décennie plus tard. Il devient alors disponible pour faire de la recherche dans le cadre du programme Seti, ce qu’il fera de 1973 à 1995 avant d’être démantelé en 1998.

Une présentation du signal « Wow! ». © AstronoGeek,

Le 15 août 1977, c’est l’effervescence très probablement dans l’esprit de l’astrophysicien Jerry R. Ehman alors qu’il dépouille les données tout juste prises par Big Ear. Elles montrent un brusque pic d’intensité étonnant dans une bande étroite centrée sur la fréquence de 1.420 mégahertz, c’est-à-dire là où se trouve la fameuse raie à 21 centimètres de l’hydrogène. Il y a de bonnes raisons de penser qu’elle est la fréquence des communications interstellaires entre civilisations.

La source ne dure que 72 secondes et elle occupe une région de la voûte céleste dans la constellation du Sagittaire, juste au nord-ouest de l’amas globulaire M 55 (incidemment, on pense que les vieilles civilisations E.T. ont plus de chance de se trouver dans les amas globulaires). Le pic d’intensité découvert par Ehman correspond bien à ce qu’on pourrait s’attendre si la Terre avait croisé par inadvertance un faisceau d’ondes radio en provenance d’extra-terrestres. C’est pourquoi l’astrophysicien s’est empressé d’écrire un « Wow! » (une exclamation de surprise et d’admiration en anglais) en bordure de l’enregistrement sur papier qu’il tient dans sa main.

Le signal « Wow! », comme on l’appelle, va marquer les esprits pendant 40 ans. Rien de semblable n’a été détecté par la suite et aucune explication naturelle convaincante n’avait été proposée…jusqu’en 2016. L’astronome Antonio Paris, du Saint Petersburg College en Floride, publie alors, et déjà dans le Journal of the Washington Academy of Sciences, une hypothèse intrigante.

Des nuages d’hydrogène émetteurs d’ondes radio autour des comètes ?

Selon lui, Big Ear n’aurait fait que capter le signal produit par un nuage d’hydrogène lors du passage d’une comète non encore identifiée en 1977. Cet hydrogène serait issu de la photodissociation des molécules d’eau au plus proche du Soleil. Il pense qu’il pourrait s’agir de 266P/Christensen ou P/2008 Y2 (Gibbs), toutes deux découvertes à partir de 2006 et dont les éphémérides rétro-prédîtes dans le passé donnent des positions compatibles, selon lui, avec la position du signal Wow! de 1977.

Surtout, l’hypothèse de Paris était testable car il est possible de tenter d’observer les nuagesd’hydrogène produits par ces comètes. En utilisant le financement participatif, l’astronome a ainsi pu conduire une campagne de 200 observations avec un petit radiotélescope de 10 mètre de diamètre, entre le 27 novembre 2016 et le 24 février 2017. Elle concernait la comète 266/P Christensen. Les résultats viennent d’être publiés dans Journal of the Washington Academy of Sciences.

Selon le chercheur, un signal à 1.420 mégahertz a bien été détecté dans une région d’un degré d’arc autour de la position de la comète. Signal qui disparaissait quand il pointait le radiotélescope hors de cette région, laquelle était d’ailleurs centrée sur la position du signal Wow! en 1977.

Aucune autre source astronomique possible de ce signal n’était présente dans une région de 15° d’arc. En outre, Paris a observé trois autres comètes – P/2013 EW90 (Tenagra), P/2016 J1-A (Panstarrs) et 237P/Linear – autour desquelles son instrument a découvert également des nuages d’hydrogène.

Ingénieure, Elisabeth Piotelat est très impliquée dans le programme Seti qu’elle représente en France. © Elisabeth Piotelat

Affaire classée ?

Est-ce la fin du dossier E.T. avec le signal Wow ? Peut-être pas car Robert Dixon, qui a dirigé le programme Seti avec Big Ear, n’est pas convaincu comme il vient de le faire savoir avec ses collègues dans une mise au point. Il conteste le fait que 266/P Christensen ait vraiment occupé la position du signal Wow! dans le passé et aussi la détection d’hydrogène autour d’une comète.

En tout état de cause, Futura a demandé l’avis de la représentante en France de la Seti LeagueElisabeth Piotelat, sur cette affaire. « Le signal « Wow! » est célèbre depuis 1977 parce qu’à ce jour, aucune des hypothèses n’a pu être vérifiée, qu’il s’agisse d’interférence ou de signaux intelligents d’origine extraterrestre. L’article d’Antonio Paris est intéressant car il ajoute une nouvelle hypothèse, celle d’un nuage cométaire. Il ne répond pas à toutes les questions du signal Wow!, comme par exemple le problème du rapport signal sur bruit. Wow! en avait un qui était beaucoup plus fort (un rapport de 30). Antonio Paris explique cela par la qualité du radiotélescope Big Ear qui n’est pas comparable avec l’antenne de 10 m qu’il a utilisée.

Quoi qu’il en soit, si ce signal n’avait pas été aussi célèbre, il aurait sans doute été oublié. Depuis toujours, les projets Seti invitent scientifiques et citoyens à se poser des questions, à émettre des hypothèses pour une meilleure connaissance de l’univers. Même si nous sommes seuls dans l’univers, nous n’aurons pas tout perdu ! » conclut-elle.

Source : FUTURA SCIENCES