Qu’est-ce que l’étoile du Berger ?

L’expression « étoile du Berger » est très ancienne. Autrefois, les gardiens de troupeaux qui vivaient au rythme des jours et des nuits, tout au long de l’année, guettaient l’apparition de la première étoile dans le ciel, le soir, pour rentrer à la bergerie. Et il en était de même le matin : lorsque la dernière étoile brille avant le lever du Soleil (« celle qui annonce le matin »), il est temps de sortir les moutons.

Qu’est-ce que l’étoile du Berger ?

En réalité, celle que l’on désigne « étoile du Berger » n’est pas une étoile mais une planète. Il s’agit de Vénus. Certes, de prime abord, ce point brillant, visible dans le ciel du matin ou du soir, peut se confondre avec une étoile mais Vénus est un point étincelant relativement proche de nous (environ 42 millions de kilomètres au plus près ; le Soleil est à 150 millions de kilomètres de nous).

Il est possible de voir les phases de Vénus dans un instrument (lunette, télescope). © Jerry Lodriguss, Catching the Light

Quand peut-on voir l’étoile du Berger ?

Vénus, associée à la déesse de la Beauté et de l’Amour (pour les Babyloniens, elle était Ishtar), est une planète aussi grande que la Terre et située entre le Soleil et nous. Il s’agit d’une planète dite « intérieure », à l’instar de Mercure, qui, par conséquent, est toujours visible, du point de vue terrestre, non loin de l’astre solaire. C’est pour cela qu’on ne peut l’admirer que dans les lueurs de l’aube ou du crépuscule, et jamais au milieu de la nuit.

Autrefois, les Anciens pensaient qu’il y avait deux étoiles : une étoile du matin (Éosphoros en grec, « le porteur de la lumière de l’aurore », ou Lucifer pour les Romains — lux signifie « lumière ») et une étoile du soir (Hespéros ou Vesper). Mais les Grecs démontrèrent qu’il s’agit du même objet brillant, en l’occurrence un « astre errant » (asteres planetes), une planète plutôt qu’une étoile fixe.

Vénus est visible tantôt le soir, tantôt le matin mais jamais les deux en même temps. Troisième astre le plus brillant après le Soleil et la Lune, elle est donc facile à distinguer dès les premières minutes du crépuscule.

À noter que l’étoile du Berger et l’étoile polaire désignent deux astres différents, à ne pas confondre. L’étoile polaire, beaucoup moins brillante que Vénus, a pour particularité de sembler fixe dans le ciel et d’indiquer le nord. Elle marque le pôle nord céleste.

Source : FUTURA SCIENCES

B2Space, le ballon pour lancer des satellites

Depuis le début de la conquête spatiale, il y a soixante ans, nous utilisons le même procédé pour accéder à l’espace : des lanceurs qui décollent depuis la Terre. Mais d’autres solutions sont envisageables. La société B2Space nous le prouve en vidéo avec son lanceur ballon.

La société B2Space développe un système de lancement original. Elle prévoit en effet d’utiliser un ballon stratosphérique pour amener à environ 35 kilomètres d’altitude un lanceur à trois étages d’où celui-ci prendra son envol. L’idée d’utiliser un ballon n’est pas nouvelle. La société espagnole Zero2infinity avait pensé à un système assez similaire avec son Bloostar, au développement déjà assez bien avancé.

Le lanceur de B2Space, dont la fabrication n’a pas débuté, utilisera des technologies existantes. Rien de révolutionnaire donc, si ce n’est que l’étage principal sera réutilisable. Décoller depuis une altitude stratosphérique permet d’économiser une grande quantité de carburant par rapport à un lanceur à décollage traditionnel. Cela rend aussi la conception du lanceur plus simple car les contraintes auxquelles celui-ci s’expose sont moins fortes (l’atmosphère est moins dense).

Démocratiser l’accès à l’espace pour les petits satellites

La contrepartie, c’est que la capacité de transport du lanceur est limitée à environ 150 kilogrammesen orbite basse. Malgré cette faible performance, ce lanceur répond à un besoin. En effet, le marché mondial des petits satellites (on estime que plusieurs milliers d’entre eux seront lancés d’ici ces dix prochaines années) manque de capacités spécifiques de lancement.

Aujourd’hui, les opérateurs de satellites sont sans lanceur dédié. Ils doivent lancer leurs satellites comme passagers secondaires. Cela induit un certain nombre de contraintes, comme des créneaux de lancements réduits ; l’architecture du satellite doit aussi tenir compte de la place disponible à l’intérieur de la coiffe du lanceur.

© B2Space

Source : FUTURA SCIENCES

A 93 ans, il fugue de sa maison de retraite pour retrouver son amoureuse

A 93 ans, il fugue de sa maison de retraite pour retrouver son amoureuse
 Un homme de 93 ans a quitté sa maison de retraite sans prévenir personne en Bretagne pour se rendre à un rendez-vous galant.

Il n’y a pas d’âge pour tomber amoureux. Un homme de 93 ans, qui a «fait le mur» de sa maison de retraite pour aller retrouver sa petite amie sans en avertir personne, a provoqué l’inquiétude de sa petite fille à Pléneuf Val-André (Côtes-d’Armor).

Comme tous week-ends, c’est dans la maison de retraite de cette ville qu’elle s’est rendue pour aller voir le nonagénaire, a rapporté France Bleu Armorique samedi. Mais cette fois-ci, son grand-père ne se trouvait pas dans sa chambre. Elle a alors prévenu le personnel de l’établissement pour le retrouver. Le vieil homme qui portait un jean, un gilet sans manche bleu et une casquette restant introuvable, la gendarmerie a été contactée.

Une promenade romantique au centre-ville

Les gendarmes n’ont pas mis longtemps à mettre la main sur le grand-père grâce à la description précise qui leur a été donnée. Il a été retrouvé en «milieu d’après-midi en pleine ville et en parfaite santé», écrit la radio. Il souhaitait juste passer quelques heures romantiques avec l’élue de son coeur. «Ils se promenaient dans le parc bras-dessus, bras-dessous», ont expliqué les gendarmes à France Bleu Armorique. Il ne reste plus qu’au Roméo nonagénaire de présenter l’objet de son affection à sa petite fille et à sa famille.

Source : PLANET.fr

ISS ravitaillé ce mercredi 16 août.

La Station spatiale internationale aura une livraison spéciale mercredi matin 16 août.

Le vaisseau Dragon SpaceX emporte 2,9 tonnes d’approvisionnements, d’équipements et de matériel scientifique.

Le décollage de SpaceX CRS-12 est prévu à 12h31 HAE depuis le complexe de lancement de la NASA; Kennedy Space Center 39A.

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https://blogs.nasa.gov/spacex/2017/08/14/liftoff-sets-dragon-on-course-for-wednesday-rendezvous/

Source : http://ref39.r-e-f.org/topic/index.html

Google et le MIT créent une IA pour retoucher vos photos en temps réel

Google a collaboré avec le MIT pour développer un algorithme d’apprentissage automatique si performant et économe en énergie qu’il peut retoucher une image prise avec un smartphone en temps réel.

  • Google travaille depuis longtemps sur la photographie computationnelle.
  • La collaboration avec le MIT a permis de créer un réseau neuronal convolutif capable de faire de la retouche photo en temps réel, en s’exécutant directement sur un smartphone.
  • Le programme ne prend pas plus de mémoire de stockage qu’une photo numérique.

Aujourd’hui, la plupart des smartphones et applications mobiles phares, comme Instagram, Snapchat ou Camera+, proposent des fonctions pour améliorer les photos avant de les publier sur la Toile. Ces opérations s’effectuent a posteriori, sur la base du cliché initial enregistré par l’appareil photo. Mais peut-être que dans un avenir pas très lointain, les téléphones mobiles sauront améliorer les images avant même que nous ayons appuyé sur l’obturateur !

Google et le Massachusetts Institute of Technology (MIT) ont développé une intelligence artificielle(IA) basée sur un réseau neuronal convolutif d’apprentissage automatique capable de retoucher automatiquement, et en temps réel, les images, à la manière d’un photographe professionnel avant que les clichés ne soient pris.

Google a déjà beaucoup travaillé sur ce que l’on appelle « la photographie computationnelle », c’est-à-dire le fait de recourir à des algorithmes et des logiciels pour améliorer l’image plutôt que de rechercher la performance du côté du matériel. L’année dernière, le géant californien a lancé ses smartphones Pixel et Pixel XL, qui se sont rapidement imposés comme des références en matière de photographie sur mobiles grâce à un mode HDR (high-dynamic-range ou « grande gamme dynamique ») particulièrement efficace.

Voici une image telle que la prendrait un smartphone sans intervention de l’IA de Google et du MIT. Le résultat avec intervention est à découvrir ci-dessous. © MIT et Google

Google et le MIT ont trouvé deux « astuces »

Mais ces technologies ont un grand défaut : elles demandent une importante puissance de calcul, ce qui se traduit par une consommation d’énergie plus importante. Deux facteurs qui ne font pas bon ménage avec les smartphones. C’est là qu’est intervenu le MIT avec le travail de Michael Gharbi, un étudiant chercheur qui avait développé une technique pour réduire la bande passanteet la consommation d’énergie du traitement d’images entre un smartphone et un serveur en ligne. Cela consistait à envoyer une version basse résolution d’une image vers le serveur, lequel renvoyait une « recette de transformation » qui servait à retoucher la version haute résolution présente dans le mobile.

Google et le MIT ont alors repris ces travaux avec l’objectif d’entraîner une IA à faire localement et plus vite ce que faisaient des serveurs. Les chercheurs se sont servis d’une base de données de 5.000 images, chacune retouchée par cinq photographes professionnels. Le nouveau réseau neuronal convolutif s’est appuyé sur ces informations pour apprendre quelles améliorations apporter à différentes images, comme, par exemple, diminuer la saturation, augmenter la luminosité, corriger la balance des blancs, etc.

Mais comme ce travail s’effectue toujours sur une version basse résolution de l’image, afin de rester performant et peu énergivore, il fallait trouver le moyen de compenser la perte d’information au niveau de chaque pixel pour pouvoir ensuite retravailler la version haute résolution d’une photo sans l’altérer. Pour cela, les chercheurs de Google et du MIT ont eu recours à ce qu’ils appellent deux « astuces ».

Le résultat une fois le processus de retouche en temps réel appliqué. © MIT et Google

L’IA applique des formules mathématiques

Au lieu de produire une image complète, l’IA émet une série de « formules simples » pour modifier les couleurs des pixels d’une image. L’algorithme va évaluer la performance de ces formules en comparant l’image basse résolution retouchée, qui fait office d’étalon, à l’image haute résolution modifiée avec lesdites formules. Le système peut ainsi affiner de lui-même la qualité de la retouche.

La seconde « astuce » est une technique pour déterminer de quelle manière appliquer ces formules à chaque pixel de l’image haute résolution. Cela se fait grâce à l’application d’une grille tridimensionnelle dont chaque cellule contient les formules de modification des valeurs colorimétriques des pixels. Grâce à ces méthodes mathématiques combinées, l’IA s’est avérée capable de répliquer une image haute résolution HDR cent fois plus vite que l’algorithme d’origine.

Résultat : des images retouchées avec HDR peuvent s’afficher en temps réel sur l’écran du smartphone sous forme d’une prévisualisation avant que la photo ne soit enregistrée. Selon le MIT et Google, la taille du programme équivaut à celle d’une photo numérique, ce qui veut dire qu’un smartphone pourrait intégrer plusieurs versions de l’IA pour traiter les images selon différents styles. À quand ces innovations dans les prochains Google Pixel ?

 

Source : FUTURA SCIENCES

Un peu d’humour : A 93 ans, il fugue de sa maison de retraite pour retrouver son amoureuse

Avec  le Lundi 14 Août 2017 : 11h54

A 93 ans, il fugue de sa maison de retraite pour retrouver son amoureuse
Un homme de 93 ans a quitté sa maison de retraite sans prévenir personne en Bretagne pour se rendre à un rendez-vous galant. 
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Il n’y a pas d’âge pour tomber amoureux. Un homme de 93 ans, qui a «fait le mur» de sa maison de retraite pour aller retrouver sa petite amie sans en avertir personne, a provoqué l’inquiétude de sa petite fille à Pléneuf Val-André (Côtes-d’Armor). Comme tous week-ends, c’est dans la maison de retraite de cette ville qu’elle s’est rendue pour aller voir le nonagénaire, a rapporté France Bleu Armorique samedi. Mais cette fois-ci, son grand-père ne se trouvait pas dans sa chambre. Elle a alors prévenu le personnel de l’établissement pour le retrouver. Le vieil homme qui portait un jean, un gilet sans manche bleu et une casquette restant introuvable, la gendarmerie a été contactée.

Une promenade romantique au centre-ville

Les gendarmes n’ont pas mis longtemps à mettre la main sur le grand-père grâce à la description précise qui leur a été donnée. Il a été retrouvé en «milieu d’après-midi en pleine ville et en parfaite santé», écrit la radio. Il souhaitait juste passer quelques heures romantiques avec l’élue de son coeur. «Ils se promenaient dans le parc bras-dessus, bras-dessous», ont expliqué les gendarmes à France Bleu Armorique. Il ne reste plus qu’au Roméo nonagénaire de présenter l’objet de son affection à sa petite fille et à sa famille.
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Source : PLANET.fr