JNMM – Les 25 et 26 juin 2017, vous connaissez ??

Journées nationales de la moto et des motards.
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JNMM – Les 25 et 26 juin 2017

à la Caserne Lariboisière de Fontainbleau

 

Tous les motards soucieux de leur sécurité et de celle des autres sont invités à la 3ème édition des Journées Nationales de la Moto et des Motards qui se dérouleront les 25 et 26 Juin 2016 à Fontainebleau au Centre National de la Formation à la Sécurité Routière (CNFSR, qui forme l’intégralité des motocyclistes de la Gendarmerie Nationale mais également d’autres administrations à l’international).
Cette 3 ème édition permettra une nouvelle fois de mener auprès des motards une opération de sensibilisation et de prévention à la sécurité routière au travers d’animations ludiques et pédagogiques. Comme les années précédentes, l’entrée et le parking de cette édition 2016 seront totalement gratuits.

En 2014, c’est plus de 5000 visiteurs qui ont découvert les JNMM et en 2015, plus de 7500. Objectif 2016 : plus de 8000 motards.

 

« Rencontres, passion, sensibilisation et prévention sont les maîtres mots de cet événement et ce qui nous guide depuis plus de 30 ans. Ces valeurs, nous les partageons avec nos 460 000 adhérents au quotidien et il était donc tout naturel pour nous d’être partenaire des JNMM. Et puis quel plaisir de rencontrer tout ce public, petits et grands, réunis autour d’une même passion. Un argument supplémentaire pour soutenir cette initiative »

 

Au programme cette année :

  • Un village expo avec plus de 40 exposants présentant toutes les nouveautés en termes d’équipement, de systèmes de sécurité et de traçabilité
  • Essais gratuits de plus de 60 motos ( Yamaha, BMW, Victory, Indian, KTM, Honda, Harley-Davidson et Husqvarna), encadrés par les instructeurs du CNFSR
  • Parcours de maniabilité et trajectoire de sécurité
  • Circuits enfants Club 14 pour les 5-13 ans
  • Visite exceptionnelle du Musée Motocycliste de la Gendarmerie
  • Spectacle continu de trial fresstyle du Shoei – Circus Trial Tour
  • Démonstrations de freinage ABS et d’anti-patinage par ECF et Honda
  • Jeu concours permettant de gagner des stages de pilotage
  • Restauration assurée sur place
Parcours enfant

Inscription ici !

 

Parcours de maniabilité

Inscription ici ! 
A noter : chaque parcours est limité à une place par personne et par jour. Le parcours enfant est autorisé de 3 à 14 ans. Les équipements sont fournis. Votre enfant devra être habillé avec un pantalon long, des chaussures fermées et ses bras seront couverts. Il doit également savoir faire du vélo sans les petites roulettes.
Retrouvez toutes les informations et le programme complet sur : 
JNMM.FR
 

 

Cet email a été envoyé à f3cj@orange.fr

Aux frontières de la mort, Gaëlle Cavalié la rescapée du Mont-Blanc…

par pegase 

 

Mai 2017, secours en montagne… PGHM de Chamonix… Jeff Mercier raconte le sauvetage de Gaëlle Cavalié… Mai 2013, Couloir Couturier, Aiguille Verte, Chamonix Mont-Blanc… Le 12 mai 2013, Gaëlle Cavalié, 21 ans, part faire le couloir Couturier à l’Aiguille Verte dans le massif du Mont-Blanc, en solo. Coincée à 4 000 m d’altitude, elle y passera quatre jours et quatre nuits. Aujourd’hui, elle en tire un livre aux Editions Guérin…

Cliquer sur ce lien : Cent heures de solitude... http://www.tvmountain.com

 

 

Résumé du livre Cent heures de solitude, Gaëlle Cavalié, Guérin Chamonix, Editions Paulsen. Gaëlle Cavalié, née au pied du mont Blanc, a été gagnée très jeune par la passion de l’alpinisme.

Une passion partagée avec des amis, qui la conduit au pied d’un nouveau défi : une ascension solitaire qui l’attire autant qu’elle l’angoisse.

Le 12 mai 2013, alors âgée de 21 ans, elle part seule pour l’aiguille Verte, sommet emblématique du massif du Mont-Blanc. Le 17 mai, le temps s’est couvert. Le peloton de gendarmerie de haute montagne lance un appel à témoin suite à la disparition inquiétante d’une jeune alpiniste dans le massif. Le lendemain, la jeune femme est sauvée in extremis.

Repérée par l’hélicoptère des secours, elle est hélitreuillée, à bout de forces et en hypothermie.

Elle vient de passer quatre jours et quatre nuits à 4 000 mètres d’altitude, blottie dans un trou de neige tout près du sommet.

Gaëlle Cavalié a mis plusieurs années à oser revivre par l’écriture ces heures où s’est jouée sa disparition, puis sa survie. Elle le fait avec une totale sincérité, démontrant heure après heure la mécanique du piège qui s’est refermée sur elle, explorant sans tricher ses ressorts intimes : l’ambition qui l’a guidée et l’angoisse qu’elle a vécue.

Source : AGORA VOX

 

EN DIRECT DU BOURGET

 

 

Le 52e Salon international de l’aéronautique et de l’espace (Paris – Le Bourget) ouvrira ses portes le lundi 19 juin. Suivez en direct une partie des présentations qui se dérouleront du 19 au 25 juin.

Pendant toute cette semaine, l’ESA présentera les ambitieuses missions européennes dans tous les domaines spatiaux, et mettra en particulier à l’honneur les succès récents et les projets à venir.

Source : You are subscribed to France (FR) for European Space Agency.

 

Cliquer sur ce lien : http://www.esa.int/ESA_in_your_country/France/Highlights/En_direct_du_Bourget

Southern Ireland Repeater Group = Groupe répétiteur de l’Irlande du Sud

Accueil À propos de nous Répéteurs APRS Digipeaters Cartes de couverture IRLP Contactez-nous

Mise à jour du répéteur EI2DBR
Équipement Rack au Devil’s Bit


Le mardi 6 juin, nous avons amélioré la PA sur notre répéteur 2m 145.650 MHz chez Devil’s Bit Co. Tipperary. Cette mise à niveau double plus que la puissance de sortie afin que les utilisateurs puissent voir une amélioration du signal et de la couverture. Nous souhaiterions recevoir des rapports et des commentaires à sirnrepeaters@gmail.com.
Le travail sur le répétiteur a été réalisé par Neil EI3JE et John EI8JA.

Mise à  jour du répéteur EI2HHR

Le jeudi 1er juin, nous avons apporté quelques modifications à notre répéteur 2m 145.675 MHz à Helvick Head. Cela inclut des modifications à la logique et à une PA plus puissante. Les utilisateurs devraient voir une amélioration du signal et de la couverture du répéteur et nous souhaiterions recevoir des rapports et des commentaires à sirnrepeaters@gmail.com.
Le travail sur le répétiteur a été réalisé par Neil EI3JE et John EI8JA.

 

Projet répéteur numérique MMDVM

Au cours des dernières années, on a assisté à une augmentation de l’intérêt et de l’activité dans les modes vocaux numériques ici dans EI et avec les prix des tranceivers pour les différents modes, en particulier le DMR diminuant et beaucoup de plates-formes dotées de capacités numériques, plus de gens l’expérimentent En tête, nous avons décidé de regarder le dernier développement de la radio numérique, le MMDVM, un modem vocal numérique multi-mode open-source. Cela permet aux radios comme Motorola MTR2000 que nous utilisons actuellement sur notre réseau analogique pour être utilisées sur des modes numériques comme DMR, Fusion, DStar et P25.

EI7CDD Repeater on test

Depuis début mars, nous avons été occupés à expérimenter avec le MMDVM et l’avons interfacé avec un UHF MTR2000. Cela a pris quelques mois pour compléter la configuration des différents modes et l’approvisionnement des tranceivers pour les tester. À cette époque, nous avons obtenu une licence et un emplacement pour le répéteur et prévoyons de le mettre en service à partir d’un site de colline à West Waterford dans les prochaines semaines, ce qui devrait fournir une couverture de Cork City à Waterford City. Son indicatif sera EI7CDD et fonctionnera dans les modes DMR, DStar, Fusion et Analog (les modes numériques auront priorité sur les analogiques) sur 439.650 MHz avec un décalage de -9 MHz (DVU52) qui est l’un des canaux nouvellement alloués de 70 cm pour Voix numérique en Irlande et au Royaume-Uni.

Il est actuellement testé à partir de Waterford City et connecté au réseau DMR Brandmeister; Https://brandmeister.network/?page=repeater&id=272002

Nous prévoyons publier des informations concernant le répéteur; Comment accéder et utiliser les différents modes, etc. plus quelques photos de différentes étapes du projet au cours des prochaines semaines. L’adresse e-mail du groupe est sirnrepeaters chez gmail dot com, si vous avez des questions.

Source : 

Source : http://sirnrepeaters.blogspot.fr/

L’aventure de la TSF

Histoire – 52 Min   Plus que 2 jours
  • COMMENT (RE)VOIR CE PROGRAMME

    • Diffusion :
    • mercredi 14 juin à 10h55
    • Disponible en direct : oui
    • En ligne du 14 juin au 21 juin 2017
    VOD-DVD

    Ce programme n’est pas disponible en vidéo à la demande ou DVD.

À l’aube du XXe siècle, après plusieurs années de recherche, l’Italien Guglielmo Marconi met au point la télégraphie sans fil (TSF). C’est, dit-on, grâce aux messages de détresse envoyés par les opérateurs de TSF, que sept cents personnes purent réchapper du naufrage du Titanic, en avril 1912.

À la fin du XIXe siècle, le jeune Marconi arrive en Angleterre, prétendant pouvoir transmettre à distance des signaux en morse grâce à un dispositif dont il est l’inventeur. Cette technique attire l’attention de l’empereur Guillaume II, qui envoie un physicien espion assister à ses expériences. S’ouvre alors une lutte sans merci pour l’équipement des flottes civiles et militaires en Europe et aux États-Unis, officialisée par la création de la société allemande Telefunken.

Marconi, cependant, s’intéresse depuis longtemps à un projet bien plus audacieux encore : la liaison TSF transatlantique. Triomphant peu à peu des obstacles, il établit le 12 décembre 1901 la première liaison audible. Mais il est toujours confronté à l’alliance de nations décidées à briser son monopole, malgré le prix Nobel de physique reçu en 1909. C’est le naufrage du Titanic, en avril 1912, qui renversera la situation en sa faveur : sept cents personnes en ont réchappé grâce aux messages de détresse envoyés par les opérateurs de TSF, faisant dire au directeur de la Poste britannique : « Tous ceux qui ont été sauvés l’ont été grâce à un homme, M. Marconi. » Désormais, tous les navires de plus de cinquante passagers doivent être équipés de la TSF et les deux géants, Marconi et Telefunken, mettent un terme à leur compétition.

GÉNÉRIQUE
  • Réalisation :Axel Engstfeld
  • Pays :Allemagne, Royaume-Uni, France
  • Année :2010
  • Origine :ZDF

La course aux éoliennes volantes est lancée

Altaeros Energies a testé avec succès son Airborne Wind Turbine aux États-Unis : un ballon dirigeable abritant une turbine.

Les technologies employées pourraient faire chuter le coût de l’énergie éolienne de 65 %.

Les concepteurs de l'Airborne Wind Turbine sont issus du Massachusetts Institute of Technology (MIT) et de l’université de Harvard, deux institutions prestigieuses. © Altaeros Energies

Les vents sont plus puissants et réguliers en altitude qu’au niveau du sol. Leur exploitation permettrait donc d’augmenter la production d’énergie à partir de cette ressource. Mais comment placer une éolienne à 300 mètres de hauteur ? Il semble en effet difficile de construire un mât d’une telle dimension, pour des raisons économiques, logistiques et probablement mécaniques. Plusieurs entreprises ont trouvé la solution : il suffit de construire des éoliennes volantes !

Altaeros Energies vient d’entrer dans la course. Les ingénieurs de cette jeune entreprise ont développé un aérostat en forme de tore (i.e. de pneu) pouvant automatiquement se mettre en vol, produire du courant et atterrir en douceur à partir d’une plateforme mobile. Il abrite en son centre une éolienne se chargeant de convertir l’énergie cinétique du vent en électricité. Cet Airborne Wind Turbine (AWT) a effectué son premier vol au Loring Commerce Center de Limestone aux États-Unis.

Présentation de l’Airborne Wind Turbine d’Altaeros Energiesun prototype de 11 mètres d’envergure. © Altaeros Energies, Youtube

Une énergie éolienne 65 % moins chère

Le prototype mesure 11 mètres d’envergure. Le ballon est gonflé à l’hélium, un gaz bien plus léger que l’air et ininflammable, contrairement à l’hydrogène. Les longes le maintenant à sa station d’accueil lui permettent de transférer au sol l’électricité produite par l’éolienne SouthwestSkystream. Durant le test réalisé le 27 mars 2012, l’AWT est monté à 107 mètres d’altitude, mais ses concepteurs prévoient de l’installer à 300 mètres, affirmant qu’il produira alors deux fois plus de courant qu’une éolienne classique.

 Les avantages de ce dispositif sont nombreux. Le temps d’installation n’est que de quelques jours, contre plusieurs semaines pour une construction sur mât. De plus, il n’a aucun impact environnemental, ne fait pas de bruit et demande peu d’entretien. Il peut également être transporté facilement grâce à sa remorque ou à l’intérieur d’un conteneur. Il est destiné en priorité à des villages et industries éloignés des grands réseaux électriques et qui s’alimentent donc au moyen de générateurs diesels.

Selon Altaeros Energies, sa technologie permettrait de réduire de 65 % le coût de l’énergie éolienne. À terme, cette entreprise souhaite également proposer des solutions offshores dont la mise en place sera beaucoup moins contraignante et coûteuse par rapport à ce qui se fait à ce jour. En attendant, elle cherche un partenaire pour l’aider à produire des AWT commerciaux.

Source : FUTURA PLANETE.

Pourquoi mesure-t-on la puissance des moteurs en chevaux ?

Eh bien, la raison est tout simplement historique. Explications.

À la fin du XVIIIe siècle, les chevaux étaient le moyen le plus utilisé pour déplacer des charges et servaient aussi à actionner des machines, par exemple pour remonter l’eau des puits. Avec l’invention de la machine à vapeur, il a fallu établir une conversion entre la puissance de ce moteur et celle que l’on peut obtenir d’un cheval. Le but était, par exemple, de répondre à ce genre de question : quelle puissance doit avoir une machine à vapeur pour remplacer un cheval extrayant l’eau d’un puits ?

James Watt et le horsepower

Le grand savant britannique James Watt s’est, comme d’autres avant lui, attaqué à ce problème et il lui a trouvé une solution. Il a pris comme référence la puissance nécessaire à un cheval pour faire tourner un moulin à grain et a utilisé les unités de son pays : les livres (lb en anglais), les pieds (feet, ou ft) et les secondes. Ainsi naquit le « horsepower ».

Valeur d’un horsepower

L’unité de puissance est, plus tard, devenue… le watt (W). Celui-ci est défini dans le SI (système international) comme valant un newton.mètre par seconde.

Un « horsepower », ou hp, vaut 745,699872 watts.

Le fardier (servant à transporter de lourdes charges) est le premier véhicule automobile à moteur à vapeur. Il a été réalisé en 1771 par l’ingénieur militaire Nicolas-Joseph Cugnot (ici, le deuxième modèle, avec sa taille définitive, conservé au musée des Arts et métiers, à Paris). Au cours du siècle suivant, la généralisation des machines à vapeur, remplaçant peu à peu les chevaux, a conduit à adopter une unité de puissance plus parlante que le watt du SI (système international d’unités) : le « cheval ». L’habitude survivra jusqu’au XXIesiècle... © Roby, GNU

Valeur d’un cheval-vapeur

Le reste du monde, utilisant le système métrique, a défini le « cheval-vapeur » comme la puissance développée par un cheval pour remonter de 1 m une masse de 75 kg en 1 s. Une masse de 75 kg pèse 9,81 newtons, car la valeur du newton est donnée par l’accélération de la pesanteur (due à la gravité terrestre) et vaut, par convention (c’est une moyenne), 9,81 m/s/s.

Un cheval-vapeur du système métrique, ou cheval, vaut donc 1 s x 75 kg x 9,81 m/s/s, soit 735,49875 W.

Le « cheval-vapeur » (The metric horsepower, en anglais sur le schéma) est la puissance développée par un cheval pour remonter de 1 m une masse de 75 kg en 1 s, soit 735,49875 W. (Attention : le cheval-vapeur du système métrique ne doit pas être confondu avec le horsepower, évoqué plus haut, qui lui vaut 745,699872 W.) © Wikipédia, CC by-sa 3.0

Chevaux fiscaux, chevaux-vapeur…

Lorsque les moteurs à vapeur ont commencé à remplacer les chevaux, leur puissance a été exprimée en horsepowers ou en chevaux-vapeur. L’habitude perdure, et nous conservons les hp et les chevaux-vapeur, auxquels se sont ajoutés le watt électrique, les chevaux fiscaux (CV, une valeur administrative) et même, pour les automobiles, les chevaux SAE et les chevaux DIN… Alors qu’il suffirait que tout le monde compte en watts !

Source : FUTURA SCIENCES