L’histoire de la Terre vue de l’espace

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Depuis la fin de la Seconde guerre mondiale, l’Homme a pris de la hauteur et pu admirer enfin le monde qu’il habite. Depuis l’espace, la Terre est magnifique, diversifiée et malgré tout unie, sans frontière. De là-haut, « on voit la fragilité de la Terre, a déclaré l’astronaute Thomas Pesquet. C’est un oasis dans un océan de rien du tout ».

C’est au lendemain de la Seconde guerre mondiale, en 1946, et par l’entremise de fusées V2 que furent prises les toutes premières photos de la Terre à plus de 100 km au-dessus du sol. En mars 1947, un nouveau cap fut franchi : cette fois, les images sont réalisées à plus de 160 km d’altitude. La première image de la Terre prise en orbite date de 1959 mais elle fut de piètre qualité. Le premier avril 1960, le satellite météo Tiros transmet la première image télévisée de la Terre.

L’une des photos les plus célèbres, qui fera autorité durant des décennies, est celle capturée par l’équipage d’Apollo 17 en 1972, et baptisée « blue marble », la bille bleue. Il faudra attendre 2015 et l’installation en orbite du satellite DSCOVR, en permanence entre la Terre et le Soleil, pour admirer la planète bleue dans sa totalité. Des images de sa face éclairée sont transmises tous les jours, permettant ainsi aux chercheurs de suivre ses changements au fil du temps. Certes, entretemps, il y a eu bien d’autres images de notre planète prises dans l’espace mais elles étaient composées d’une mosaïque de photos.

« Lever » de Terre au-dessus de la Lune. Photo prise par Apollo 8 en 1968. En fait, c'est le mouvement du vaisseau qui donne l'illusion que la Terre se lève ou se couche dans le ciel de la Lune car elle y apparaît fixe à un observateur immobile. © Nasa

La Terre vue d’autres mondes

Enfin, il y a aussi notre petite planète vue d’autres mondes. D’abord, depuis la Lune, à un jet de pierre (à l’échelle cosmique) de la Terre. On doit la première photo à la sonde Lunar Orbiter 1, en 1966. La version couleur arrivera en 1968 avec Apollo 8.

Autre grande photo historique : « The Pale bleu dot », un point bleu pâle. Elle fut nommée ainsi par Carl Sagan qui a tout fait pour que, en 1990, la sonde Voyager 1, alors à 6,4 milliards de kilomètres, prenne un cliché de notre monde. Plus récemment, en 2013, la sonde Cassini, a tiré le portrait de la Terre depuis la banlieue de Saturne.

À chaque fois, le spectacle de notre planète dans l’immensité de l’espace est merveilleux, et nous rappelle que nous habitons « une oasis fragile ».

Source : Futura Sciences

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Impôts : la police nationale alerte sur une tentative d’escroquerie par mail

La police alerte sur les réseaux sociaux quant à une tentative d’escroquerie par e-mail en cours concernant un remboursement d’impôt suite aux calculs annuels de votre activité.


La prudence est de mise.

Deux indices doivent vous alerter : l'expéditeur du mail et l'URL du faux espace abonné. © Shutterstock
Deux indices doivent vous alerter : l’expéditeur du mail et l’URL du faux espace abonné. © Shutterstock

La police alerte quant à des mails frauduleux

Sur les réseaux sociaux, la police nationale a lancé un message d’alerte court, mais efficace, concernant une escroquerie par e-mail, plus communément appelée phishing : « Alerte, phishing en cours ! ». Les forces de l’ordre précisent : « Vous avez reçu un mail à l’effigie des impôts vous annonçant un remboursement d’impôt suite aux calculs annuels de votre activité ? Ne cliquez pas sur le lien et vérifiez bien l’url des sites ».

Cette technique est de plus en plus utilisée par les pirates informatiques. Ainsi, il est important d’être prudent, et de toujours se méfier des mails qui vous annoncent de trop bonnes nouvelles. Il faut bien vérifier que l’adresse mail de l’expéditeur est la bonne, car en cas de phishing, l’adresse est incorrecte. Mais le plus souvent, l’erreur est discrète et il faut bien analyser le message car l’objet du mail n’est pas suffisant pour l’ouvrir en toute confiance. 

Deux indices doivent vous alerter : l’expéditeur du mail et l’URL du faux espace abonné sur lequel le message vous redirige.

Vol de données bancaires

Début novembre déjà, la Direction générale des Finances publiques (DGFiP) avait été alertée pour un nombre croissant de courriels frauduleux. Les victimes reçoivent des mails de la part de l’administration fiscale et de ses agents, qui sont en réalité des tentatives de fraudes à la carte bancaire. Les escrocs promettent des réductions ou même des restitutions d’impôts. Ainsi, la personne reçoit un mail dans lequel elle est invitée à cliquer sur un lien qui doit la mener à son compte personnel. Cette technique permet d’avoir la confiance de l’internaute qui dévoile ses données bancaires sans inquiétude, et se les fait voler.

Le fisc rappelle donc qu’il ne faut surtout pas communiquer ses informations personnelles au sujet de ses impôts. Ses services ne les demandent jamais ni par téléphone, ni par e-mails. Ceux qui ont déjà été victimes de ce type d’escroquerie peuvent déposer une plainte au commissariat ou à la gendarmerie. En outre, un site Internet est à leur disposition, de même qu’un numéro de téléphone vert gratuit, mis en place par le gouvernement : 0 805 805 817.

Pour en savoir plus Phishing : comment reconnaître une arnaque à l’email ?

Aviation : U.L.M.

 

Bonjour.

Voici les dernières nouvelles de votre blog ULM Occasions.

Si vous avez des événements aéro à faire connaitre, pensez à m’envoyer vos affiches en JPEG pour diffusion gratuite sur la note dédiée.

Les 3 000 000 de visiteurs uniques sont en vue… Pour encore accroître le nombre de vues de vos annonces, merci de parler de ULM Occasions autour de vous et de partager vos annonces sur vos réseaux sociaux.

Pour exemple, celle de Jean-Michel a été partagée 6 fois sur Facebook et plus de 2600 personnes ont vu sont annonce de vente !!! A vous de jouer . Bonnes visites et bons vols.

François VERRIELE

http://www.ulmoccasion.com

http://www.ulmecoles.com http://www.vf-aero.com

http://www.ptitavion.eu http://www.facebook.com/ulmoccasions

 

Galileo

05-12-2017 04:24 PM CET
Les satellites Galileo 19 à 22 sont prêts pour leur lancement par une Ariane 5 prévu le 12 décembre depuis le Port spatial de l’Europe à Kourou.

you are subscribed to France (FR) for European Space Agency.

Randonnée en montagne : quel équipement prévoir ?

Avant de se lancer dans la randonnée en montagne, il faut se préparer un minimum. Physiquement, bien sûr. Mais aussi d’un point de vue strictement matériel. Voici quelques conseils pour ne rien oublier.

 

En randonnée, le principe, c’est de marcher alors mieux vaut être équipé de chaussures adaptées. Et si vous partez pour plusieurs jours, n’hésitez pas à emporter avec vous une paire de chaussures de détente, de manière à pouvoir aérer vos pieds dans la soirée. Notez que la plupart des refuges mettent gentiment des chaussons à disposition. En revanche, prévoyez des chaussettes confortables qui vous éviteront des ampoules.

Autre équipement de base indispensable : le sac à dos. Choisissez-le adapté à votre morphologie. Sachez par exemple qu’il existe des sacs à dos spécialement conçus pour les femmes. Mais choisissez-le également en fonction de la durée de votre randonnée. Inutile de vous surcharger pour un après-midi en montagne.

Le poids d’un sac à dos rempli ne doit pas excéder 20 % du poids du randonneur. © Wilu, Pixabay, CC0 Creative Commons

Des équipements pour randonner dans les meilleures conditions

Pensez également à vous munir de vêtements adaptés, y compris des vêtements imperméables, pour temps de pluie. Surtout si vous partez pour plusieurs jours. Des vêtements chauds et de plus légers, selon la saison.

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N’oubliez pas non plus gourde et encas, casquette et/ou bonnet, gants, lunettes de soleil et crème solaire (y compris pour les lèvres). Même en hiver, car la réverbération du soleil sur la neige peut blesser vos yeux et/ou votre peau si vous ne les protégez pas suffisamment.

Enfin, pour soulager votre dos et vos genoux d’une partie du poids de votre sac, pensez à emporter des bâtons de randonnée, légers et télescopiques.

Les bâtons de randonnée sont utiles aussi bien pour la montée que pour la descente. © cripi, Pixabay, CC0 Creative Commons

Les autres équipements à prévoir pour la randonnée

N’oubliez pas de vous munir d’une couverture de survie — d’autant que celle-ci ne pèse quasiment rien et prend très peu de place — et d’une trousse de premiers secours. Et parmi les indispensables : des pansements pour lutter contre les ampoules. Un couteau suisse peut aussi avoir son utilité dans bien des situations.

Pensez bien sûr à emporter une boussole, une carte, voire un GPS, pour éviter de vous égarer. Votre téléphone portable peut également être utile en cas de difficultés. Gardez aussi sur vous, vos papiers d’identité.

Ajoutez à cela tout ce qui peut être utile pour passer une bonne nuit si vous comptez randonner plusieurs jours : un pyjama, des sous-vêtements, des boules quies — si vous optez pour des nuits en refuge —, une tente, des affaires de toilette, du papier toilette, des sacs-poubelle, une lampe frontale, etc.

Source : FUTURA SCIENCES.

ISS et l’Espagne ce lundi 04 décembre à 16 h 10 locale


Le contact est prévu au passage de 15h10 TU, 16 heures 10 locale 

entre l’École de télécommunications et génie aérospatial (EETAC), à Castelldefels, en Espagne et OR4ISS.

La station au sol sera EG3UPC.

Ecoute sur 145.800 FM

et

à vérifier si la caméra à bord d’ISS sera sur « On » pour activer HamTV en 2,3 GHz.

Source : http://ref39.r-e-f.org/topic/index.html

Une capsule Soyouz avec un équipage à bord s’est dépressurisée

La Nasa et l’Agence spatiale russe sont-elles cachottières ? Il y a quelques jours, la Nasa avouait un incident survenu à bord d’une capsule Soyouz, de retour d’orbite, avec des astronautes à bord. Certes, l’équipage n’a pas été mis en danger mais dissimuler une information de cette nature est  surprenant. 

  • Lors d’un vol de retour sur Terre, une capsule Soyouz a subi une brève dépressurisation.
  • Un incident sans conséquence pour la santé des astronautes.
  • L’Agence spatiale russe a identifié le problème et réalisé des contrôles sur les capsules en cours de construction.

Le 16 octobre, lors de la dernière réunion du Comité consultatif de la Station spatiale internationale, la Nasa a annoncé qu’une capsule Soyouz avait subi une dépressurisation lors de son retour d’orbite en avril 2017. Une information qui n’avait jusqu’alors pas été dévoilée.

Le véhicule Soyouz concerné par cet incident est le MS-02 qui a atterri le 10 avril avec à son bord l’astronaute de la Nasa Shane Kimbrough et les cosmonautes de l’Agence spatiale russe Sergey Ryzhikov et Andrey Borisenko. Cette perte partielle de pression a été sans conséquence pour l’équipage, de retour d’une mission de près de six mois à bord de la Station spatiale internationale.

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Dans les vastes steppes du Kazakhstan, une capsule Soyouz (à droite) posée au sol, après son atterrissage. © ESA, S. Corvaja

Des cargos bien plus sujets à pannes et accidents que des capsules

L’incident est survenu lorsque le parachute de la capsule s’est déployé à environ 8 kilomètres au-dessus du site d’atterrissage. Une soudure a été endommagée à cet instant, occasionnant une courte fuite d’air hors de la capsule. L’épisode a été qualifié de bref parce qu’à cinq kilomètres d’altitude, une valve s’ouvre pour laisser entrer dans la capsule de l’air frais venu de l’extérieur. Tout au long de l’incident, les trois astronautes étaient au courant de cette dépressurisation, signalée par les instruments de bord.

 

À notre connaissance, depuis le début de la construction de la Station spatiale en novembre 1998, aucun accident grave concernant une capsule Soyouz n’est à déplorer. Cela dit, cet incident fait partie d’une série d’évènements qui ont soulevé des questions sur la fiabilité des véhicules russes desservant la Station spatiale internationale. Une remise en cause qui nous paraît exagérée au regard du nombre d’utilisations de ces cargos, dont le premier vol remonte à janvier 1978.

Pour rappel, en décembre 2016 un cargo Progress a été détruit après son décollage. En avril 2015, un Progress est devenu hors de contrôle et n’a pas pu s’amarrer à la Station malgré plusieurs tentatives. Par la suite, il est tombé dans l’atmosphère où il s’est consumé. Auparavant, le seul échec de ce cargo russe en près de vingt ans date d’août 2011, quand un Progress est retombé au sol après l’échec de sa mise en orbite.

L’amarrage d’un Soyouz à l’ISS en time-lapse  Au cours de cette vidéo, on peut voir les quinze dernières minutes de la procédure d’amarrage d’un Soyouz à l’ISS. Bien que les images soient passées en accéléré, on peut apprécier le rassemblement de la capsule et de la Station à une vitesse d’environ 27.000 km/h, en orbite autour de la Terre.

Source : FUTURA SCIENCES.