Attribution segment fréquence d’urgence sur QO-100

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Vu l’excellent fonctionnement du Sat géostationnaire QO-100, il avait été évoqué ces mois derniers une idée utile d’utiliser ce Sat pour les communications d’urgence importantes. C’est fait !
Afin de coordonner les communications d’urgence potentielles, une fréquence a été attribuée à la fréquence d’urgence internationale sur la QO-100 géostationnaire transpondeur bande étroite par satellite :

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QO-100 international des fréquences d’urgence :
Downlink : 10489,860 MHz
Uplink : 2400,360 MHz
canal SSB : max. Bande passante de 2,7 kHz

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Tous les utilisateurs du QO-100 sont encouragés à surveiller cette fréquence, mais restez à l’écart pour le trafic d’urgence. Informations QO-100 :
https://amsat-uk.org/satellites/geo/eshail-2/

Dumont d’Urville, le premier européen en Antarctique

Antarctique : découvrez le point émergé le plus profond sur Terre  Sous ses glaces éternelles, l’Antarctique cache une topologie très accidentée. Le projet BedMachine a révélé des canyons terrestres qui s’enfoncent à plusieurs kilomètres de profondeur. L’un d’entre eux, sous le glacier Denman, détient le record du point le plus profond du globe. Il descend à plus de 3,5 kilomètres le niveau de la mer !

Dumont d’Urville fait partie d’une expédition scientifique envoyée en mer Noire et dans les îles grecques en 1819, pour déterminer les positions géographiques de l’archipel grec. Chargé d’histoire naturelle et d’archéologie, il signale à l’ambassadeur français à Constantinople, la découverte de la Vénus de Milo, sur l’île grecque de Milos en 1820. Grâce à Dumont d’Urville, la France organise l’achat de cette statue devenue l’une des plus célèbres au monde, aujourd’hui exposée au musée du Louvre.

 

Nommé lieutenant de vaisseau en 1821, il prépare un voyage de circumnavigation approuvé par le gouvernement français : c’est le voyage d’exploration scientifique à bord de la Coquille, de 1822 à 1825. Dumont d’Urville est chargé de botanique et d’entomologie : il parvient à enrichir le Muséum d’Histoire Naturelle de 3000 espèces de plantes et 1200 espèces d’insectes.

Inauguration par Dumont d'Urville, du monument en hommage à l'explorateur Jean-François de La Pérouse, à Vanikoro ; dans Voyage de la corvette l’Astrolabe exécuté par ordre du Roi, pendant les années 1826-1827-1828-1829..., planche 187, 1830. © The New York Public Library Digital Collections.

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L’expédition va durer trente-cinq mois : elle permet la reconnaissance de plus de 16.000 kilomètres de côtes très peu connues en actuelle Papouasie-Nouvelle-Guinée et confirme la position d’îles et d’îlots dont une soixantaine ne figure sur aucune carte. Dumont d’Urville cartographie les îles Loyauté, effectue un nouveau relevé des côtes de la Nouvelle-Zélande (précédents relevés par James Cook en 1769) et entreprend l’exploration des îles Tonga et des Moluques. L’Astrolabe revient à Marseille en mars 1829, avec une impressionnante collection de documents hydrographiques, de rapports zoologiques, botaniques et minéralogiques, qui vont considérablement faire progresser la connaissance de l’Océanie. Dumont d’Urville propose les termes Malaisie, Micronésie et Mélanésie, afin de distinguer les cultures du Pacifique et les groupes insulaires de la Polynésie. Il fait paraître entre 1830 et 1833, le Voyage de la corvette l’Astrolabe exécuté par ordre du Roi, pendant les années 1826-1827-1828-1829 sous le commandement de M. J. Dumont d’Urville, capitaine de vaisseau (17 volumes dont 4 atlas).

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Le voyage vers l’Antarctique

En 1837, Dumont d’Urville repart en expédition pour les terres australes et l’Antarctique. Avant lui, en 1773, James Cook a entrepris un voyage dans le Pacifique, à la recherche du mythique continent austral inconnu. Il est le premier navigateur européen à l’avoir frôlé sans l’apercevoir et personne n’est jamais allé aussi loin vers le sud (71°10′ de latitude) ; Cook en a conclu à la non-existence de l’Antarctique. En janvier 1820, Bellingshausen, capitaine de la flotte impériale russe, franchit à son tour le cercle polaire antarctique après James Cook : l’expédition, première officielle, découvre les terres continentales de l’Antarctique, approchant les côtes au point 69° 21′ de latitude sud.

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Le projet de Dumont d’Urville subit la vive opposition du physicien et député François Arago, en juin 1837, à l’Assemblée Nationale. Il estime que la destination choisie qui n’a aucun intérêt scientifique ni commercial. L’Astrolabe et la Zélée partent de Toulon en septembre 1837, mouillent dans la baie de Rio de Janeiro en novembre et quittent la Terre de Feu et le détroit de Magellan en janvier 1838. Clément Vincendon-Dumoulin, hydrographe de l’expédition, effectue les calculs de l’inclinaison magnétique de la Terre, qui permettent de localiser le pôle Sud magnétique, le 23 janvier 1838.

"Les corvettes sortant de la banquise le 9 février 1838", par Louis Le Breton, dans Voyage au pôle Sud et dans l’Océanie - Atlas pittoresque, planche 25, 1846. Bibliothèque patrimoniale de Gray (Haute-Saône). © The New York Public Library Digital Collections.

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Une première exploration vers l’océan Antarctique, jusqu’à 64° de latitude sud, permet la découverte de nouvelles terres. En avril, les navires remontent vers le Pacifique et font relâche à Valparaiso (Chili) pour raison de scorbut parmi les marins, puis séjournent aux îles Marquises début septembre 1838. Dumont d’Urville effectue le relevé complet des îles Salomon en novembre, où il retrouve le lieu du naufrage de La Pérouse à Vanikoro. En juin 1839, les deux vaisseaux sont à Bornéo et en octobre à Sumatra. Une partie des équipages décède de maladie et contraint Dumont d’Urville à laisser seize malades à Hobart (Tasmanie) en décembre 1839.

Carte du trajet de Dumont d'Urville depuis la Tasmanie (Hobart) jusqu'en Terre Adélie en 1840. Auteur : Bourrichon, 2008. © Wikimedia Commons, domaine public.

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Il apprend que les explorateurs britanniques James Ross et Francis Crozier sont en route pour le pôle Sud et refuse de laisser aux Anglais le succès d’une découverte de l’Antarctique. Le 22 janvier 1840, Jules Dumont d’Urville et son équipage débarquent donc sur le seul continent encore inexploré, à l’endroit nommé Rocher du Débarquement qui fait partie du groupe des îles Dumoulin. Dumont d’Urville plante le drapeau français en Terre Adélie, baptisée ainsi d’après le prénom de sa femme Adèle. Environ 150 milles de côtes (280 km) sont parcourus puis c’est le retour à Hobart, le 17 février. L’expédition visite encore la Nouvelle-Zélande, la Nouvelle-Calédonie, le détroit de Torres, fait escale à l’île Maurice puis revient en France.

"Découverte de la Terre Adélie le 19 janvier 1840", par Louis Le Breton, dans Voyage au pôle Sud et dans l’Océanie - Atlas pittoresque, planche 168, 1846. Bibliothèque patrimoniale de Gray (Haute-Saône). © The New York Public Library Digital Collections.

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Dumont d’Urville est nommé contre-amiral en décembre 1840 et prépare la publication de son Voyage au pôle Sud et dans l’Océanie, lorsqu’il périt avec sa femme et son fils dans la catastrophe ferroviaire de Meudon (première du genre en France), le 8 mai 1842. Le Voyage au pôle Sud paraît entre 1841 et 1846, rédigé à partir du tome IV, par le scientifique Clément Vincendon-Dumoulin.

Dumont d’Urville aujourd’hui

Le nom de Dumont d’Urville est donné à la mer Dumont d’Urville en Antarctique, au mont d’Urville sur la péninsule antarctique, au cap d’Urville en Nouvelle-Guinée occidentale (Indonésie) et à l’île d’Urville en Nouvelle-Zélande. La base antarctique française Dumont d’Urville (sur l’île des Pétrels, dans l’archipel de Pointe-Géologie), le glacier Dumont d’Urville, une seconde île d’Urville dans le Pacifique sud au large de la péninsule antarctique et un mont de l’île Auckland, portent également le nom de l’explorateur français.

Base scientifique et technique Dumont d'Urville, Terre Adélie, Antarctique. © Du Nord au Sud / Julien Lanshere.

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De nombreuses études scientifiques sont réalisées en Terre Adélie, dans le cadre de collaborations internationales, avec la Russie et les États-Unis notamment. La base Dumont d’Urville est reliée à la base antarctique Concordia implantée sur le plateau continental, créée en collaboration avec l’Italie pour des études astronomiques, géophysiques et climatologiques.

Carte de l'Antarctique - Traité de 1959. © HG ODYSSEE.

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Depuis 1959, année de la signature du traité sur l’Antarctique (pas de prétentions territoriales et affirmation de la liberté de recherche scientifique sur tout le continent), la base française Dumont d’Urville est occupée de façon permanente : la France est reconnue par le traité comme un Etat «possessionné » en raison de sa revendication de la Terre Adélie en 1840 (les six autres Etats possessionnés sont l’Australie, la Nouvelle-Zélande, le Chili, l’Argentine, le Royaume-Uni et la Norvège).

Source : FUTURA SCIENCES

Devenir Astronaute : c’est le moment !

Pour la première fois en plus de quatre ans, la NASA a commencé lundi à accepter des candidatures pour de futurs astronautes. Les explorateurs aspirant de la Lune à Mars ont jusqu’à 23 h 59 HAE le mardi 31 mars 2020 pour postuler.

L’appel à plus d’astronautes intervient à un moment où l’agence se prépare à envoyer la première femme et le prochain homme sur la Lune avec le programme Artemis . Explorer la Lune au cours de cette décennie aidera à préparer l’humanité à son prochain saut géant: envoyer des astronautes sur Mars.

Depuis les années 1960, la NASA a sélectionné 350 personnes pour se former en tant que candidats astronautes pour ses missions de plus en plus difficiles d’exploration de l’espace. Avec 48 astronautes dans le corps d’astronautes actif, il faudra davantage pour servir d’équipage à bord de vaisseaux spatiaux à destination de multiples destinations et propulser l’exploration vers l’avant dans le cadre des missions Artemis et au-delà.

Les exigences de base pour postuler incluent la citoyenneté américaine et une maîtrise dans un domaine STEM, y compris l’ingénierie, les sciences biologiques, les sciences physiques, l’informatique ou les mathématiques, d’une institution accréditée. L’exigence de maîtrise peut également être satisfaite par :
–Deux ans (36 heures-semestre ou 54 quarts d’heure) de travail en vue d’un doctorat. programme dans un domaine connexe des sciences, de la technologie, de l’ingénierie ou des mathématiques;
–Un doctorat en médecine ou un doctorat en médecine ostéopathique ;
–Achèvement (ou inscription actuelle qui se terminera d’ici juin 2021) d’un programme d’école pilote d’essai reconnu au niveau national ou international. Cependant, si l’école pilote d’essai est votre seul diplôme avancé, vous devez également avoir un baccalauréat ou plus dans un domaine STEM.

Les candidats doivent également avoir au moins deux ans d’expérience professionnelle connexe, de plus en plus responsable, ou au moins 1 000 heures de temps de pilote commandant de bord dans des avions à réaction. Les candidats astronautes doivent réussir le vol spatial de longue durée de la NASA.

Dans le cadre du processus de candidature, les candidats devront, pour la première fois, passer une évaluation en ligne qui nécessitera jusqu’à deux heures.

Après avoir terminé leur formation, les nouveaux astronautes pourraient lancer des fusées et des vaisseaux spatiaux américains – développés pour le programme d’équipage commercial de la NASA – pour vivre et travailler à bord de la Station spatiale internationale, à 250 miles au-dessus de la Terre.

Là, ils participeront à des expériences qui profitent à la vie à la maison et nous préparent pour la Lune et Mars.
http://www.nasa.gov/astronauts

Source : http://ref39.r-e-f.org/topic/index.html

Citroën Ami : 100 % électrique, très abordable, sans permis… Voici la 2 CV du XXIe siècle

Taillée pour la ville, accessible à partir de 14 ans, pour 20 euros par mois, rechargeable en trois heures et livrée à domicile ! La Citroën Ami a tous les ingrédients pour démocratiser la voiture électrique comme jamais auparavant.

C’est un grand coup que vient de frapper Citroën avec l’Ami, une voiture destinée à permettre à tout le monde de profiter de la mobilité urbaine électrique. Cette toute petite citadine, extrêmement compacte (2,41m de long), est une version de série du concept Ami One présenté il y a tout juste un an au salon de Genève (Suisse).

Cette voiture électrique est accessible à tous, avec ou sans permis de conduire dès 14 ans (en France, avec permis AM pour les conducteurs nés à partir de 1988). Elle peut accueillir deux personnes. Elle dispose d’une autonomie relativement faible, de l’ordre de 70 km, mais peut être chargée entièrement en trois heures sur n’importe quelle prise domestique.

La Citroën Ami pourra être achetée ou louée à l’année, au mois, au jour, à l’heure et même à la minute. © Citroën

Citroën indique que l’Ami sera configurable et vendue via un site dédié mais aussi… à la Fnac ou chez Darty. Fait unique, elle sera livrée directement au domicile de l’acheteur. Elle sera disponible pour 6.990 euros (hors bonus écologique), mais aussi à raison de seulement 19,99 euros par mois en location longue durée (après un premier apport de 3.544 euros).

L’ouverture des commandes est prévue pour le 30 mars 2020 en France. Les premières livraisons sont programmées pour l’été tandis qu’une solution d’autopartage (Free2Move) sera lancée au printemps sur Paris. D’ici la fin de l’année, l’Ami devrait être disponible en Espagne, en Italie, en Belgique, au Portugal et en l’Allemagne.

À noter que Citroën ne sera pas présent cette année au salon de Genève, lequel ouvrira ses portes le jeudi 5 mars 2020, d’où la présentation décalée de ce nouveau modèle.

Citroën Ami One : la 2 CV réinventée

Citroën a levé le voile sur son concept de microvoiture électrique sans permis à usage urbain dont l’esprit populaire se revendique de la mythique 2 CV.

À quoi pourrait ressembler la 2 CV à l’ère de la voiture électrique et d’une mobilité qui se veut plus vertueuse ? Un exercice audacieux auquel Citroën s’est livré et qui a débouché sur l’Ami One Concept. Comme son nom le suggère, il s’agit donc d’un concept car qui sera exposé au salon auto de Genève le mois prochain. Pour présenter l’Ami One, Citroën ne parle pas de voiture électrique mais d’un « objet de mobilité urbaine ».

Au-delà de ce discours très tendance, il s’agit bel et bien d’une microvoiture électrique biplace mesurant 2,50 m de long, 1,50 m de large et 1,50 de haut pour 425 kg. Se conduisant sans permis à partir de 16 ans, l’Ami One Concept peut rouler à 45 km/h, dispose d’une autonomie de 100 km et se recharge en deux heures. Son design, très basique, cache une réflexion poussée sur la simplicité de conception qui n’est pas sans rappeler celle de la bonne vielle « Deudeuche ».

Voici comment Citroën imagine l’usage de l’Ami One Concept. © Citroën

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Un design symétrique

L’Ami One Concept est totalement symétrique. L’essentiel de ses éléments de carrosserie sont identiques et simplement montés dans un sens différent. Il en est ainsi des portières, antagoniste côté conducteur et classique côté passager, des ailes, du bas de caisse, des parechocs, des rétroviseurs, des feux arrière et avant. À la clé, un assemblage plus rapide, moins onéreux et un entretien facilité. Le résultat donne un style cubique censé évoquer la robustesse et la maniabilité pour la conduite urbaine.

Citroën a pensé différents modèles de consommation pour l’Ami One allant d’un usage de 5 minutes à 5 heures. Il pourra se faire au travers d’un service d’autopartage, de 5 jours à 5 mois pour des systèmes de location courte durée, ou 5 ans à travers une location longue durée qui inclura la batterie, la maintenance et un parking. La marque aux chevrons va même jusqu’à envisager un distributeur automatique d’Ami One qui fournirait les renseignements et permettrait de louer directement la voiture électrique. Citroën n’a pour le moment pas indiqué de calendrier pour l’éventuelle commercialisation d’un dérivé de ce concept.

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Source : FUTURA TECH

À quelle vitesse se déplace la Terre dans l’espace ?

Assis chez vous ou dans un café, vous pensez être immobile ? Pourtant, relativement au Soleil, au centre de la Voie lactée, aux galaxies voisines et aussi aux amas de galaxies dans l’univers local, nous nous déplaçons à toute vitesse.

Même si de prime abord, on ne s’en aperçoit pas vraiment, notre petite planète bleue et donc nous avec, nous déplaçons très vite dans l’espace. En l’espace d’une seconde, vous avez déjà parcouru des dizaines de kilomètres dans le Système solaire. Mais ce n’est pas tout : nous bougeons dans la galaxie et celle-ci fonce à travers l’univers local…

À quelle vitesse tourne la Terre sur elle-même ?

Tout d’abord, voyons notre déplacement à la surface de la Terre par rapport à son centre. En France métropolitaine, en raison de la tectonique des plaques, on parcourt en moyenne un centimètre par an vers l’est. L’Afrique quant à elle remonte de 2 centimètres par an vers le nord. Mais le record revient à la plaque pacifique qui avance d’environ 10 centimètres par an vers le nord-ouest.

Autre mouvement à prendre en compte : la rotation de la Terre sur elle-même. Aux latitudes de la France, elle est d’environ 1.100 kilomètres par heure. Aux pôles, elle tombe à seulement 3 kilomètres par heure tandis qu’à l’équateur (40.000 kilomètres en 24 heures), elle atteint 1.600 kilomètres par heure. À noter que notre planète tourne moins vite sur elle-même qu’il y a plusieurs centaines de millions d’années.

Quelle est la vitesse de la Terre autour du Soleil ?

Autour du Soleil, cela va beaucoup plus vite. Comme chacun sait, la période de révolution de notre planète d’origine est de 365 jours et 6 heures. Une année donc pour boucler son orbite elliptique autour du Soleil (un circuit presque circulaire), long d’environ 940 millions de kilomètres. Autrement dit, la Terre et nous tous avec elle, fonçons à 107.000 kilomètres par heure en moyenne (29,78 kilomètres par seconde). Nous parcourons ainsi pas moins de 2,6 millions de kilomètres par jour.

Visuel de notre galaxie, la Voie lactée. Le Soleil et ses planètes (solar system/you are here, en jaune sur la carte) sont situés à peu près à mi-chemin entre le bord de la galaxie et le bulbe central. © New Scientist

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À quelle vitesse nous déplaçons-nous dans la Voie lactée ?

Mais ce n’est pas fini. La Terre, comme tous les autres corps du Système solaire, gravite autour de son étoile le Soleil… lequel se déplace autour du bulbe galactique, aux côtés de centaines de milliards d’autres étoiles. Il lui faut ainsi environ 230 millions d’années pour faire le tour de notre galaxie (le Soleil est situé à environ 26.000 années-lumière du centre de notre galaxie dont le diamètre est de 100.000 années-lumière). Depuis qu’il est né, il y a 4,6 milliards d’années, le Soleil aurait ainsi déjà effectué 20 révolutions. Selon les sources, sa vitesse moyenne dans la Voie lactée oscille entre 720.000 kilomètres par heure (200 km/s) et 900.000 kilomètres par heure (250 km/s).

À quelle vitesse nous déplaçons-nous dans l’univers local ?

Enfin, notre galaxie et toutes les autres se déplacent dans le cosmos. La Voie lactée et sa voisine la Galaxie d’Andromède — située à environ 2,5 millions d’années-lumière — s’attirent mutuellement. Nous fonçons ainsi vers elle à environ 400.000 kilomètres par heure (112 km/s). À ce rythme, les deux galaxies devraient entrer en collision dans 3 à 4 milliards d’années — une fusion qui donnera naissance à l’Androlactée.

Rien n’est immobile. Notre amas de galaxies local se déplace lui aussi relativement à d’autres. Nous parcourons ainsi chaque heure quelque 2,1 millions de kilomètres en direction de l’amas de galaxies de la Vierge. Et l’immense groupe de galaxies se déplace à travers le grand continent galactique auquel nous appartenons : Laniakea.

À noter que les valeurs indiquées varient un peu selon les sources et peuvent encore changer avec les progrès des observations.

Source : FUTURA SCIENCES

QO-100 – un nouveau plan de bande des transpondeurs.

Il ne serait pas approprié d’évoquer : QO-100 victime de son succès, et pourtant, nous en sommes pas loin. Il y a eu le mois dernier une modification d’attribution des modes et cette fois c’est la capacité du transpondeur NB qui va passer d’une largeur de bande exploitable de 250 KHz à près de 500 KHz soit du double.

Vu sa qualité technique permettant d’être entendu dans d’excellentes conditions Phone avec une parabole portative de 40 Cm et 5  Watts, il faut s’attendre à l’avenir à une gestion accrue des opérations d’Urgence sur sa zone de couverture.

Et cela est justifié par le gestionnaire qui explique : « En plus des zones étendues pour les différents modes de fonctionnement, davantage d’espace est également créé, en particulier pour le « mode mixte » et d’autres cas de fonctionnement spéciaux.

En plus des fréquences réservées aux opérations radio d’urgence, d’autres expériences doivent être rendues possibles ici ». Tout cela uniquement avec une bande passante maximale de 2,7 kHz.

Le fonctionnement automatique nécessite une licence spéciale des autorités de délivrance des licences locales et doit être préalablement coordonné avec l’opérateur; cette tâche est effectuée par AMSAT-DL pour le compte de QARS et Es’hailSat.

Pour tenir compte du comportement des utilisateurs, AMSAT-DL a notamment presque doublé la gamme SSB.

Des informations détaillées sont disponibles sur :

https://amsat-dl.org/en/neuer-qo-100-bandplan/

Source : http://ref39.r-e-f.org/topic/index.html