Astronomie : Télescopes : comment collectent-ils la lumière de l’univers ?

Cliquer sur le lien ci dessous : 

Les 66 antennes d’Alma, dans le désert d’Atacama, regardent un ciel que nous ne pouvons voir, en écoutant les ondes radio. Elles peuvent fonctionner ensemble, selon la méthode de l’interférométrie. L’analogie des seaux d’eau, montrée dans cette vidéo, est parlante mais elle cache la complexité de la réalisation, qui exige de lourds moyens mécaniques et informatiques. Une fois ces questions résolues, Alma, aussi bien placé et aussi bien équipé, est un des plus efficaces instruments d’astronomie actuels.

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Pourquoi « millimétrique » et « submillimétrique » ? Parce que ces antennes captent des ondes radio dont la longueur d’onde est de l’ordre du millimètre ou un peu moins (précisément de 0,32 à 3,6 mm), soit à peu près celle des radars de stationnement des voitures. Celles qui viennent de l’espace renseignent sur de nombreux phénomènes invisibles pour nos yeux et donc pour des télescopes classiques. Alma a permis d’étudier des disques protoplanétaires autour de jeunes étoiles, d’observer comme nul autre instrument des « anneaux d’Einstein » (déformations de l’image d’un objet lointain par une grande masse de matière) ou encore de repérer la trace de moléculesorganiques dans des nuages où sont en train de se former des planètes.

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L’interférométrie : des yeux multiples et un gros cerveau

Comme l’explique la vidéo, Alma est un interféromètre. Ce terme signifie que plusieurs instruments (les antennes) sont utilisés ensemble. Il est alors possible d’atteindre la même résolution qu’un instrument géant qui aurait le diamètre du réseau. Comprenons bien le terme « résolution ». Synonyme de pouvoir séparateur, c’est l’angle minimal entre deux points distinguables l’un de l’autre. Là où un télescope ne verrait qu’une étoile, par exemple, une résolution plus élevée pourrait montrer deux astres en couple.

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Cependant, comme dans l’analogie des seaux d’eau, la quantité de lumière collectée sera plus faible que celle d’un instrument vraiment géant. Par ailleurs, composer les images venues de 66 antennes n’a rien de simple. Les signaux doivent être synchronisés (ceux de l’antenne la plus éloignée arriveraient sinon avant ceux des plus proches) et analysés en temps réel avec un calculateur de très grande puissance.

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Source : FUTURA SCIENCES.

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Espace : Ravitaillement ISS le 27/09/2018.

La réception du HTV-7 par l’équipe ISS est prévue pour jeudi 27 septembre 2018.

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Le bras robotique capturera le vaisseau pour l’installer au module Harmony durant plusieurs semaines.

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La couverture télévisée NASA commencera le 27 septembre à 8 h 30 locale.

La capture est prévue aux environs de 10 h 00.

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Cliquer sur le lien ci-dessous : 

https://www.nasa.gov/multimedia/nasatv/index.html#public

Source : http://ref39.r-e-f.org/topic/index.html

Pourquoi : Depuis quand l’automne tombe-t-il le 23 septembre ?

Dans la nuit de samedi à ce dimanche, nous sommes officiellement rentrés dans l’automne. Oui, le 23, et pas le 21, le 22 ou le 24. On vous explique pourquoi.

Oui, vous avez bien lu : même si, dans l’imaginaire collectif, on a tendance à associer le début de l’automne au 21 septembre, en réalité, la prochaine fois qu’il tombera à cette date-là, ce sera en 2092.

Pourquoi cette confusion dans nos têtes ? Parce que, sur les bancs de l’école, nous avons assimilé le début des saisons à des jours précis. Or, c’est impossible, puisqu’il résulte d’un phénomène astronomique. En réalité, c’est donc entre le 21 et le 24 septembre que l’automne astronomique commence.

Ainsi, il a démarré le 22 septembre l’an dernier, il débutera le 23 septembre l’an prochain et, en 2020, il coïncidera à nouveau au 22 septembre.

Deux solstices et deux équinoxes

Mais pourquoi les dates de nos saisons ne sont-elles pas fixes ?

En fait, une année connaît deux solstices et deux équinoxes. Ces phénomènes astronomiques sont utilisés dans les zones tempérées pour définir les saisons du calendrier : été et hiver, printemps et automne. Tout comme les saisons, les dates des solstices d’hiver et d’été sont inversées pour les hémisphères nord et sud. Le solstice d’été correspond au moment où l’hémisphère nord est le plus exposé au soleil, le solstice d’hiver correspond au moment où l’hémisphère nord est le moins exposé.

Les saisons apparaissent grâce à la révolution de la Terre (qui tourne sur elle-même) autour du soleil et de l’inclinaison de la Terre par rapport au soleil.

Les dates des solstices et équinoxes dépendent des légers mouvements de l’axe de rotation de la Terre, elles sont donc toujours approximatives. D’ailleurs, notre calendrier prévoit des années de 365 jours et d’autres de 366 jours (1) pour s’adapter à la révolution de la Terre autour du soleil, qui s’effectue en 365 jours, 5 heures, 48 minutes et 45 secondes.

Cette année, l’équinoxe d’automne est apparu à 3h54 du matin le 23 septembre, selon les calculs de l’Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides, basé à l’Observatoire de Paris. À partir de ce dimanche, les nuits s’allongeront donc de plus en plus, jusqu’au solstice d’hiver du 21 décembre prochain, quand le soleil aura atteint sa déclinaison la plus basse.

(1) Les années bissextiles comportent en général un 29 février. Pour s’aligner au mieux sur le calendrier solaire, il faut toutefois supprimer trois années bissextiles tous les 400 ans.

PETITE LEXIQUE
Le terme « équinoxe » vient du latin « aequus », qui veut dire égal, et « nox », qui signifie nuit.
Le terme « solstice », lui, vient de « sol », qui signifie soleil, et de « sistere », qui veut dire s’arrêter.
Les équinoxes sont deux journées dans l’année pour lesquelles l’égalité du jour et de la nuit est maximale. Lors des équinoxes, le soleil se lève exactement à l’Est et se couche exactement à l’Ouest.
L’opposé de l’équinoxe est le solstice. Les solstices sont deux journées dans l’année pour lesquelles l’inégalité du jour et de la nuit est maximale.

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LES DATES DES ÉQUINOXES ET SOLSTICES ENTRE 2001 ET 2025

Equinoxe de septembre

Le 21 : aucun. La prochaine fois, ce sera en 2092

Le 22 : 2001, 2004, 2005, 2008, 2009, 2012, 2013, 2016, 2017, 2020, 2021, 2024 et 2025

Le 23 : toutes les années sauf 2001, 2004, 2005, 2008, 2009, 2012, 2013, 2016, 2017, 2020, 2021, 2024 et 2025

Le 24 : aucun. La prochaine fois, ce sera en 2303

Solstice de décembre 

Le 20 : Aucun. La prochaine fois, ce sera à la fin de ce siècle

Le 21 : toutes les années sauf 2002, 2003, 2006, 2007, 2011, 2015, 2019 et 2023

Le 22 : 2002, 2003, 2006, 2007, 2011, 2015, 2019 et 2023

Le 23 : aucun. La prochaine fois, ce sera au début du XXIVe siècle

Equinoxe de mars 

Le 19 : aucun. La prochaine fois, ce sera en 2044

Le 20 : toutes les années sauf 2003 et 2007

Le 21 : 2003 et 2007. Et ce sera tout pour le XXIe siècle : la prochaine fois, ce sera en 2102

Solstice de juin 

Le 19 : aucun. La prochaine -et première- fois, ce sera en 2488

Le 20 : 2008, 2012, 2016, 2020 et 2024

Le 21 : toutes les années sauf 2008, 2012, 2016, 2020 et 2024

Le 22 : aucun. La prochaine fois, ce sera en 2203

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Source : Le dauphiné.com

Espace : Après l’ISS : l’ESA veut être présente sur la petite station spatiale internationale près de la Lune

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Pour succéder à la Station spatiale internationale et préparer les premières missions humaines à destination de Mars, la Nasa, l’ESA et les autres membres de l’ISS ont décidé d’envoyer une station spatiale sur une orbite cislunaire. Baptisé Lunar Orbital Platform-Gateway (LOP-G), cet avant-poste sera utilisé comme zone de transit pour l’exploration et l’étude de l’espace lointain et servira de point de départ pour les missions habitées autour de la Lune, à destination de Mars et ses lunes, ainsi que vers des astéroïdes. À la différence de la Station spatiale internationale (ISS), occupée en permanence par un équipage de six astronautes, cet avant-poste ne sera pas habité en permanence mais visité selon les besoins pour des périodes d’environ 30 à 40 jours. Il pourra abriter un équipage de quatre personnes, ce qui correspond aux capacités de transport du véhicule Orion de la Nasa.

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Une station pour préparer les prochaines étapes de l’exploration

Cet avant-poste sera installé sur une orbite NRHO (Near Rectilinear Halo Orbit) dans le système Terre-Lune, ni circulaire ni elliptique, et liée aux points de Lagrange L1 et L2. Cette position, à proximité de la Lune, offre suffisamment d’orbites stables et proches de la Terre pour permettre une rentrée relativement rapide en cas d’urgence. Elle se situe aussi dans un environnement spatial représentatif de l’espace profond. C’est un bon compromis trouvé entre proximité de la Terre et de la Lune, banc d’essai pour les technologies d’exploration et station d’assemblage pour les futurs véhicules de transport qui feront le long trajet vers Mars, par exemple.

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Le premier élément sera lancé à l’horizon 2022-2023 ; le LOP-G devrait être achevé en 2026-2027 pour une durée de vie contractuelle d’au moins 15 ans. La plupart des éléments seront lancés par le lanceur SLS (Space Launch System) de la Nasa, comme les vols habités de la capsule Orion. Des lancements commerciaux sont également prévus, notamment des cargos pour des services logistiques (nourriture, eau, pièces, etc.).

Bien que la participation de l’Agence spatiale européenne à cet avant-poste sera décidée fin 2019, lors de la session de son conseil au niveau ministériel, l’ESA vient de signer avec Thales Alenia Space les contrats pour les études de conception préliminaire du sas scientifique Esprit et du module I-HAB, deux éléments du programme LOP-G. Cette phase, A/B1 dans le jargon de l’ESA, est très importante. Elle va permettre à l’ESA de présenter le dossier de demande de financement aux États membres à la ministérielle de 2019.

  • Esprit est un petit sas scientifique. Il comprend des systèmes de stockage et de ravitaillement en propergol (Xénon et Hydrazine) de l’élément de propulsion électrique (premier élément américain du LOP-G), des systèmes de communication avec la lune, des points d’interface pour les charges utiles externes et un sas pour déployer des charges utiles scientifiques.
  • I-HAB est un module pressurisé de sept mètres de long avec un diamètre de 4,5 mètres. Il est doté de fonctions d’habitabilité et de maintien de la vie, offrant des capacités d’amarrage pour fournir des interfaces et des ressources aux véhicules de passage.
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Concept de poste avancé lunaire, étudié par Lockheed Martin et Thales Alenia Space. © Lockheed Martin

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Pour l’instant, il s’agit d’études de « faisabilité et de définition des données techniques qui doivent aboutir à une conception préliminaire des deux éléments », nous explique Franco Fenoglio, le directeur des activités du transport spatial habité chez Thales Alenia Space Italie. Cette phase permet de fixer les « principales options techniques, le plan de développement et les coûts ainsi que les cahiers des charges des sous-systèmes et des équipements ». Elle permet aussi de finaliser le choix de l’équipe industrielle. Cette phase, sanctionnée par une Preliminary Design Review, est prévue pour durer jusqu’à l’automne 2019, date à laquelle l’ESA « décidera, lors de la conférence ministérielle de fin 2019, si elle finance la construction de ces deux éléments ».

« L’héritage de la Station spatiale sera très présent dans la réalisation du module d’habitation I-HAB », tient à préciser Franco Fenoglio et de rappeler que Thales Alenia Space est le « deuxième fournisseur de modules de l’ISS après Boeing ». Les développements antérieurs de Thales Alenia Space pour la Station spatiale vont donc « servir de point de départ pour la réalisation des éléments de cette station lunaire », compléter des besoins particuliers et propres au programme du LOP-G.

Un des challenges les plus importants est « la réduction de la masse ». Ces gains de masse sont « très recherchés, car il est bien plus cher de transférer 1 kg en orbite lunaire que sur l’orbite basse de l’ISS ». Mais, comme autour de la lune il n’y a pas de débris, il « est possible de jouer sur l’épaisseur des matériaux et sur les parties qui vont servir au docking qui seront plus petites donc plus légères ». La navette américaine n’étant plus en service, il sera également nécessaire de « tenir compte des performances et des aptitudes du SLS de la Nasa qui sera utilisé pour lancer les éléments du LOP-G ». La masse au lancement des éléments du LOP-G devra être aussi faible que possible, ce qui impliquera d’utiliser des « structures plus légères, tant pour les coques de pression, par exemple en réduisant leur épaisseur, que pour les structures secondaires internes qui permettront d’accueillir les équipements ».

Cela explique pourquoi la masse du module d’habitation I-HAB, inspiré « pour la forme et la masse des nœuds de jonction (les nodes), et que nous avons réalisé pour l’ISS », sera inférieure à neuf tonnes maximum, contre 14 tonnes pour le module de jonction numéro 3. Autre contrainte forte, l’architecture de ce module devra être d’une très grande fonctionnalité et tenir compte de « solutions d’hébergement favorisant des intérieurs habitables plus confortables ». Si l’ISS dispose de plusieurs modules offrant la « possibilité de se déplacer, de livrer et travailler dans chacun d’eux », le LOP-G sera plus petit. Il est donc important de se concentrer sur les aspects « facteurs humains » et être en mesure de « fournir plus de pièces habitables », et de, déjà, préparer les « futurs modules qui feront ensuite partie du long voyage vers Mars » dans lesquels l’équipage restera dans le même module jusqu’à 1.000 jours. D’où la nécessité de commencer à concevoir des « modules plus confortables pour l’équipage, dans des espaces plus restreints auxquels les astronautes sont habitués ».

Quant au sas scientifique Esprit, que l’on peut pressuriser et dépressuriser, son but est de récupérer des charges utiles ou d’expériences qui arriveraient à la station par des cargos pressurisés et de les installer à l’extérieur de la station grâce au bras robotique qui sera fourni par le Canada. Il « fonctionne un peu comme un tube à torpille », nous explique Xavier Roser, responsable des activités service en orbite chez Thales Alenia Space. Ce sas combine essentiellement des fonctions qui s’appuient sur un « héritage des modules pressurisés réalisés par Thales Alenia Space pour l’ISS ».

Esprit est également équipé de « sous-systèmes de propulsion, d’avionique et de télécommunications interplanétaires pour permettre les communications entre la terre, la lune et la station » qui eux sont l’héritage de briques technologiques développées pour l’orbiter TGO de la mission ExoMars 2016, également développé par Thales Alenia Space.

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  • L’ESA lance les premières études des deux éléments européens de la future station spatiale à proximité de la Lune.
  • Ce poste avancé de l’exploration sera réalisé en coopération entre les agences spatiales des États-Unis, de la Russie, du Canada et de l’Europe.
  • Cette première phase est importante car elle va permettre à l’ESA de présenter le dossier de demande de financement aux États membres à la ministérielle de 2019, qui devraient officialiser la participation à ce projet.
POUR EN SAVOIR PLUS
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Après l’ISS, une petite station spatiale internationale près de la Lune

Article de Rémy Decourt publié le 30/04/2018

La Nasa veut reconquérir la Lune et envoyer des humains sur Mars. Le budget 2019 permet de passer les premières commandes à l’industrie dès l’an prochain avec l’objectif de lancer en 2022 le premier élément de cette station spatiale, qui sera plutôt, en fait, un poste avancé d’exploration. Quant au rôle de l’Agence spatiale européenne, Bernardo Patti, le directeur de l’exploration, nous l’explique..

Aux États-Unis, le regain d’intérêt pour la Lune se confirme. Poussée par l’administration Trump et un bon budget, la Nasa vient d’annoncer que les premiers contrats pour le futur poste avancé lunaire de l’exploration seraient signés dès 2019. Ces premiers contrats concerneront des équipements nécessaires aux futurs modules de ce poste avancé.

Cet avant-poste de l’exploration situé à proximité de la Lune, récemment rebaptisé Lunar Orbital Platform-Gateway (LOP-G), sera utilisé comme zone de transit pour l’exploration et l’étude de l’espace lointain. Il servira de point de départ pour les missions habitées autour de la Lune, à destination de Mars et ses lunes, ainsi que vers des astéroïdes. On notera que la Nasa n’a pas explicitement parler d’envoyer des humains sur la Lune.

Ce poste avancé est dimensionné pour un équipage de quatre personnes — la capacité de transport du véhicule Orion — pour des séjours de trois mois maximum, du moins au début de l’utilisation de cette structure. Des durées plus longues sont envisagées mais elles dépendront des réponses apportées au problème des radiations et du ravitaillement en fret des équipages à bord.

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À proprement parler, ce ne sera pas une station spatiale, mais plutôt un vaisseau qui aura la capacité de naviguer. Cet avant-poste orbital permettra de « voir comment il peut supporter des missions lunaires robotiques et habitées et nous aidera à développer un véhicule pour explorer Mars avec des humains », nous expliquait en septembre 2017 Frank De Winne, conseiller auprès du directeur des vols habités et des opérations à l’ESA et directeur du Centre européen des astronautes.

Cet avant-poste sera installé sur une orbite NRHO (Near Rectilinear Halo Orbit), un type d’orbite de halo dans le système Terre-Lune, ni circulaire ni elliptique, et lié aux points de Lagrange L1 et L2. Si le delta V pour aller s’amarrer à cette station n’est pas très intéressant, une telle orbite a néanmoins plusieurs atouts. D’abord, elle est stable, toujours exposée au Soleil et visible en permanence depuis la Lune et la Terre, ce qui facilitera les communications. À plus long terme, cette orbite pourrait aussi servir pour des télescopes spatiaux de grandes dimensions, pour transmettre, relayer des informations, etc. C’est donc un pari sur l’avenir.

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L’ESA sera présente sur cet avant-poste

La participation de l’Agence spatiale européenne à cet avant-poste « sera décidée fin 2019, lors de la session du Conseil de l’ESA au niveau ministériel », nous explique Bernardo Patti, le directeur des programmes d’exploration à l’ESA. L’accord trouvé avec la Nasa « sur le rôle que pourrait jouer l’ESA et sur ce qu’elle pourrait fournir sera proposé à nos États membres lors de cette session ».

Cet accord porte sur « la fourniture d’un certain nombre de modules de servicepour le véhicule Orion ainsi que de deux éléments majeurs de ce poste avancé : le module d’habitation et le module Esprit ». Esprit est « un module non pressurisé qui abritera les servitudes de communication avec la Lune, la Terre et les véhicules en approche ». Il embarquera aussi les réservoirs de xénon et d’hydrazine. Il sera également équipé « d’un sas, mais pas pour les astronautes ». Ce passage sera seulement utilisé pour le transfert d’expériences scientifiques ou de démonstrations technologiques de la partie pressurisée du poste avancé à la partie non pressurisée.

Quant au module d’habitation, baptisé International Habitation Module, l’ESA sera « le maître d’œuvre et l’intégrateur des différents équipements que fourniront les autres partenaires du programme ». Le mécanisme européen d’amarrage IBDM (International Berthing and Docking Mechanism« sera proposé à la Nasa ». Ce système d’amarrage a la particularité d’être le premier conçu selon des standards communs à toutes les agences spatiales partenaires du programme de l’ISS, de sorte de disposer d’une interface d’amarrage commune, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. Il équipera la version cargo et habitée du Dream Chaser.

La participation de l’ESA à cette station spatiale se fera selon « un schéma différent de celui de la Station spatiale internationale ». Aujourd’hui, le financement de l’utilisation de la Station se fait dans le cadre du « barter agreement », un système mis en place par les partenaires de l’ISS où chacun finance sa part de l’utilisation de la Station par la fourniture d’un service du même montant que sa contribution. Jusqu’en 2017, l’ESA s’est acquittée de ses charges avec les missions de l’ATV. Pour la période 2017-2020, l’ESA s’acquitte de son « loyer » auprès de la Nasa en finançant à hauteur de 450 millions d’euros le développement du module de service du futur véhicule d’exploration spatiale de la Nasa.

Dans le cadre du LOP-G, pas de loyer à payer : « l’ESA devient actionnaire de la structure en quelque sorte ». Concrètement, chaque partenaire apporte une contribution et sur la « base de cette contribution a droit en retour à des bénéfices qui peuvent être des vols et des séjours d’astronautes, des créneaux d’amarrages ou d’utilisation des installations par exemple ».


Après l’ISS, la Nasa envisage une station spatiale près de la Lune

Article de Rémy Decourt publié le 18/09/2017

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Pour préparer l’exploration humaine de la Lune, de Mars, voire d’un astéroïde, les partenaires de la Station spatiale internationale (ISS) réfléchissent à envoyer un avant-poste à proximité de la Lune. Ce Deep Space Gateway serait davantage un véhicule qu’une station spatiale. Les explications avec Frank De Winne, ancien astronaute de l’Agence spatiale européenne (ESA) et directeur du Centre européen des astronautes.

Près de vingt ans après le lancement du premier module de la Station spatiale internationale (ISS), Zarya, en novembre 1998, l’Agence spatiale européenne (ESA) et les autres partenaires du programme réfléchissent à des projets pour succéder à cette station située à 400 kilomètres d’altitude et qui a si bien rapproché les communautés de scientifiques et d’ingénieurs de nombreux pays.

« Avec tous les partenaires, nous regardons comment, dans un futur proche, nous pourrons desservir l’orbite basse et au-delà », nous explique Frank De Winne, conseiller auprès du directeur des vols habités et des opérations à l’ESA et directeur du Centre européen des astronautes. L’idée qui prévaut aujourd’hui, c’est une « passerelle vers l’espace profond [Deep Space Gateway, en anglais] ».

Ce ne sera pas une station spatiale, mais plutôt un « véhicule qui aura la capacité de naviguer ». Cet avant-poste orbital permettra de « voir comment ce véhicule peut supporter des missions lunaires robotiques et habitées et nous aidera à développer un véhicule pour explorer Mars avec des humains ». Il sera installé à proximité de la Lune, sur une orbite qui n’est pas encore précisée.

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Le Deep Space Gateway, un avant-poste de l’exploration spatiale

Cette passerelle vers l’espace profond n’est pas un programme officiellement approuvé. Pour l’instant, « il s’agit seulement d’études très préliminaires ». Les équipes de l’ESA travaillent autour d’une configuration minimale et très basique composée de trois modules avec un diamètre identique à celui de l’ISS (4,5 mètres) : on comptera « un module de vie, un de service et le module de propulsion qui sera électrique ». Ce futur véhicule sera doté d’au moins deux ports d’amarrage utilisant « un standard commun à toutes les agences spatiales partenaires du programme de l’ISS pour l’amarrage des véhicules spatiaux ». L’ESA pourrait proposer le port d’amarrage standardisé qu’elle développe actuellement avec la société belge QinetiQ Space NV. Ce standard (International Docking System Standard ou IDSS) devrait également être adopté par la Russie et le secteur privé, ce qui laisse penser qu’il deviendrait une norme internationale. Enfin, ce véhicule sera desservi par le vaisseau Orion, de la Nasa, « auquel l’ESA participe en fournissant le module de service» et qui pourra transporter quatre astronautes. La capacité d’hébergement du Deep Space Gateway sera également de quatre astronautes puisqu’il sera « dimensionné selon les capacités de transport du véhicule Orion ».

D’une masse totale de moins de 20 tonnes, à comparer avec les 400 tonnes de l’ISS, ce Deep Space Gateway pourrait être « assemblé en orbite en seulement quatre lancements ». La construction de cet avant-poste de l’exploration pourrait débuter dans « la première partie des années 2020 », ce qui nécessiterait que les ministres des États membres de l’ESA « autorisent [cette dernière] à participer à ce programme » lors de la session du conseil de l’ESA au niveau ministériel qui se réunira en 2019.

Ce programme sera international. Pour l’instant, l’ESA n’a pas encore décidé quel sera « son rôle […] mais différentes options sont à l’étude ». L’agence a montré son intérêt pour la « propulsion électrique, les systèmes de support de vie et les télécommunications ». Forte d’un héritage significatif, avec des programmes emblématiques du savoir-faire de l’industrie spatiale européenne (comme « le module Columbus, le Spacehab des navettes ou encore le véhicule automatique ATV »), l’ESA voudra « capitaliser sur ce qu’elle sait faire ».

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L’avenir incertain de l’ISS

Quant à la Station spatiale internationale, sa « fin de vie est prévue en 2024, voire 2028 ». Les partenaires du programme n’ont évidemment pas l’intention de quitter l’orbite basse et tous « ont la volonté d’y maintenir une présence humaine ». Là aussi, plusieurs scénarios sont à l’étude, dont une « extension de la Station qui pourrait se faire dans le cadre d’un partenariat avec le secteur privé ».

Comme la Nasa, l’ESA est prête à accompagner la « commercialisation de l’orbite basse de façon à stimuler son secteur industriel spatial ». Elle n’exclut pas non plus d’utiliser des services privés pour le ravitaillement de ce Deep Space Gateway. « Nous serons ouverts aux meilleures options qui se présenteront à nous le moment venu. »


Après-ISS : une future station proche de la Lune ?

Article de Rémy Decourt publié le 16/09/2016

Que feront les agences spatiales partenaires de l’ISS quand la Station, en fin de service, sera précipitée dans l’atmosphère, vraisemblablement d’ici 2028 ? Toutes veulent poursuivre une collaboration du même genre, qui a si bien rapproché les communautés de scientifiques et d’ingénieurs de nombreux pays. L’une des hypothèses est celle d’une autre station, peut-être en orbite lunaire, qui servirait à des explorations lointaines et à des activités permanentes, services d’entretien des engins spatiaux ou séjours touristiques…

Depuis quelques années, les discussions s’intensifient sur les projets qui succéderont à la Station spatiale internationale. L’idée est moins de définir une feuille de route que d’étudier la meilleure façon d’utiliser les ressources financières des agences spatiales de ce programme historique quand il aura pris fin. Dix-huit ans après le lancement du premier module, Zarya, en novembre 1998, il est prévu de la désorbiter en 2024, voire 2028. Les partenaires du programme ont donné leur accord pour l’exploiter jusqu’en 2024, à l’exception de l’Agence spatiale européenne qui se prononcera en décembre, lors de la prochaine session de son Conseil ministériel.

La Station n’est peut-être pas une grande réussite scientifique mais, depuis 2012, elle offre une grande partie du potentiel pour lequel elle a été conçue. Cette réalisation internationale est avant tout un succès politique et technologique sans précédent. Initié pendant la guerre froide, ce projet a permis aux États-Unis de ravir aux Russes la première place dans le domaine de l’exploitation de l’orbite basse terrestre et de maintenir à flot des pans entiers de l’industrie spatiale russe. Techniquement, c’est également un exemple unique et réussi d’une coopération internationale qui a permis le rapprochement de méthodes de travail et de normes très différentes.

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Concept d'habitat spatial, à proximité de la Lune, autour duquel travaillent la Nasa et l'ESA. © Nasa, ESA

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Depuis la Lune vers Mars

Malgré les tensions politiques entre la Russie et les autres nations, la coopération entre agences spatiales se porte bien. Récemment, la Nasa et Roscosmos se sont réunies pour discuter de l’avenir de ce programme et la suite à lui donner. Et les idées ne manquent pas. Dans le privé comme dans le public, on travaille sur cette nouvelle conquête de l’espace et chacun échafaude sa stratégie et ses scénarios de missions, comme Elon Musk qui promet une colonisation de Mars.

Parmi les hypothèses étudiées, l’un se détache du peloton : installer à proximité de la Lune une station spatiale qui pourrait servir de plateforme à l’exploration de notre satellite naturel mais aussi de tremplin pour des missions habitées à destination de Mars ou d’astéroïdes. Cette station s’apparenterait donc davantage à un poste avancé de l’exploration. Elle sera dotée de ports d’amarrage répondant à un même standard international, ce qui lui permettra d’accueillir les véhicules spatiaux de tous les pays. Elle servira à la maintenance des modules et véhicules orbitaux, l’assemblage et la réparation des véhicules qui s’en iront au-delà de la Lune. Un segment de cette station pourrait être réservé au secteur privé pour la commercialisation d’activités scientifiques, de recherche et de tourisme spatial.

-*-Dans le futur, l'Homme pourrait s'implanter durablement sur le sol lunaire mais aussi s'installer en orbite lunaire. L'ESA se place sur cette double stratégie. © ESA, Foster Partners

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L’ESA imagine un hub spatial

Absente de cette réunion, l’Agence spatiale européenne a également son idée sur ce sujet. Elle étudie l’intérêt d’une station spatiale habitable, de plus petites dimensions que l’ISS et située au point de Lagrange L2 du système Terre-Lune. Desservie par le véhicule habité Orion de la Nasa, auquel l’ESA participe en fournissant le module de service, elle ne serait pas occupée en permanence.

Cette station lointaine serait habitée par des astronautes pour des durées qui resteraient limitées dans un premier temps. Elle pourrait par exemple être utilisée pour télé-opérer des missions robotiques à la surface de la Lune. Cette halte pourrait également servir lors de transits de retours d’échantillons prélevés dans le Système solaire avant d’être descendus sur Terre. Elle serait aussi une sorte de « hub » pour les astronautes qui se rendraient sur la Lune.

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Source : FUTURA SCIENCES.

Sat : Satellites actuellement actifs.

Dernière mise à jour:   Les informations contenues ici ont été validées pour la dernière fois avec la date du:  27 août 2018. 

Voici la liste des satellites est OSCAR (satellite supporté de certains équipements dans hamband), qui sont actuellement actives, en indiquant les exploitation des fréquences de chacun et d’autres aspects utiles pour le fonctionnement en tant que mode de travail 

(si c’est analogique ou numérique, la modulation utilisée, etc.). Certains des satellites n’ont pas toutes leurs fonctionnalités actives pendant tout le temps, n’émettant que la télémétrie par exemple. 

Pour savoir si un satellite a son transpondeur ou son répéteur actif, il convient de consulter la page d’état du satellite en temps réel d’AMSAT où de nombreux opérateurs qui surveillent constamment les satellites mettent à jour leurs informations de statut pour le moment.

Nous classerons les différents satellites en fonction de leur mode de fonctionnement : 

Satellites à canaux FM

Satellites à transpondeur linéaire (SSB / CW)

Satellites en mode numérique

Nous dédions une section à la Station spatiale internationale (ISS). 

Les premiers sont du point de vue opérationnel le plus facile à utiliser, mais sont contrebalancés qui sont habituellement saturés en ayant un seul canal ne peut pas être utilisé par plus d’un opérateur à la fois.

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Index des satellites catalogués

Les satellites suivants sont actuellement catalogués :

 Satellites FM

Satellites à transpondeur linéaire

Satellites en mode numérique

Station spatiale internationale (ISS)

Satellites météorologiques

Satellites de télémétrie

Orbiteur lunaire

  • Satellites FM

 Ces satellites ont un seul canal de transmission FM. L’augmentation peut être en VHF ou en UHF, étant la descente dans l’autre bande. En ayant un seul canal, une seule personne peut les utiliser à la fois, elle doit donc être très efficace et ne pas passer trop de temps sur le satellite.

SO-50 (SaudiSat 1C – Saudi OSCAR 50)

Etat opérationnel: OPERATIONAL

Orbite: 593 x 697 km, inclinaison de 64,6 degrés

Sortie: 20 décembre 2002 (Cosmodrome de Baïkonour, Kazakhstan)

Fréquences du répéteur : emission en VHF (145,850 Mhz) et reception en UHF (436,795 Mhz) .

Polarisation: linéaire . Les deux antennes du satellite sont de 1/4 d’onde avec l’émission étant inclinée de 45 degrés vers l’intérieur.

Sous-tons: Une tonalité CTCSS de 67 Hz est requise dans le signal ascendant. Si le répéteur est inactif, il doit être activé en envoyant une  tonalité CTCSS de 74,4 Hz . Cette tonalité activera le répéteur pendant 10 minutes.

Tableau de fréquence recommandé:

– Montée 145.850 Mhz Plus bas 436.805 Mhz (AOS – Acquisition du signal à l’horizon)

– Montée 145.850 Mhz Plus bas 436.800 Mhz (approche)

– Montée 145.850 Mhz plus bas 436.795 Mhz (au dessus de nous)

– Montée 145.850 Mhz Plus bas 436.790 Mhz (en s’éloignant)

– Montée 145.850 Mhz Plus bas 436.785 Mhz (LOS – Perte de signal à l’horizon)

– Montée 145,850 Mhz Inférieure à 436,780 Mhz (LOS – Perte de signal à l’horizon 2) – Parfois, la LOS peut se produire à cette fréquence.

Télémétrie / balise: il n’y en a pas.

AO-85 (FOX 1A – AMSAT OSCAR 85)

Etat opérationnel: OPERATIONAL

Orbite: 518 x 810 km, inclinaison de 65 degrés

Sortie: 8 octobre 2015 (Vandenburg, Californie)

Fréquences du répéteur: Augmentation en UHF (435,170 Mhz) et diminution en VHF (145,978 Mhz) .

Note: Initialement, la fréquence publiée pour la montée était de 435,188 Mhz, mais il a été constaté qu’en raison de changements de température inattendus, sa fréquence réelle est d’environ 435,170 – 435,172 MHz. Comme la fréquence de descente est de 145,978 Mhz, si un équipement avec des pas de 5 Khz est utilisé, le Doppler devra être ajusté dans la descente comme recommandé dans le tableau ci-dessous.

Polarisation: linéaire

Sous-tons: Une tonalité CTCSS de 67 Hz est requise dans le signal ascendant.

Tableau de fréquence recommandé pour les étapes de 5 kHz:

– Montée 435,60 Mhz inférieure 145,980 Mhz (AOS – Acquisition du signal à l’horizon)

– Montée 435.165 Mhz Basse 145.980 Mhz (approche)

– Montée 435,170 Mhz plus bas 145,980 Mhz (au dessus de nous)

– Montée 435,175 Mhz plus bas 145,975 Mhz (en s’éloignant)

– Montée à 435.180 Mhz inférieure à 145.975 Mhz (LOS – Perte de signal à l’horizon)

– Montée 435.180 Mhz Basse 145.975 Mhz (descente alternative près de LOS)

Télémétrie / balise:

Ce satellite dispose d’une télémétrie FSK sur la même fréquence que le répéteur vocal (DUV – Data Under Voice), donc à la fréquence 145,978 Mhz

Télémesure fonctionne à 9600 points de base et est également utilisé pour recueillir des données provenant des expériences scientifiques à bord, y compris le faible experimiento protons d’énergie de l’ Université Vanderbilt et un gyromètre de l’ Université Penn State.

La télémétrie FOX 1A peut être décodée à l’aide des programmes suivants, disponibles pour Windows, Mac et Linux:

http://amsat.us/FoxTelem/windows

http://amsat.us/FoxTelem/mac

http://amsat.us/FoxTelem/linux

Une fois obtenu, il peut être envoyé à Amsat NA pour sa base de données, qui peut être consultée ici:

http://amsat.org/tlm/

AO-91 RadFxSat (FOX 1B – AMSAT OSCAR 91)

Etat opérationnel: OPERATIONAL

Orbite:

Sortie: 18 novembre 2017 (Vandenburg, Californie)

Fréquences du répéteur: augmentation de la fréquence UHF (435,250 Mhz) et diminution de la fréquence VHF (145,960 Mhz) .

Polarisation: linéaire

 Sous-tons: Une tonalité CTCSS de 67 Hz est requise dans le signal ascendant.

Tableau de fréquence recommandé pour les étapes de 5 kHz:

– Montée 435.240 * Mhz Basse 145.960 Mhz (AOS – Acquisition du signal à l’horizon)

– Montée 435,245 * Mhz Basse 145.960 Mhz (approche)

– Montée 435,250 Mhz plus bas 145,960 Mhz (au dessus de nous)

– Montée 435,255 * Mhz plus bas 145,960 Mhz (en s’éloignant)

– Montée 435,260 * Mhz Basse 145,960 Mhz (LOS – Perte de signal à l’horizon)

 * Remarque: l’AO-91 intègre le contrôle automatique de fréquence (AFC). Il est donc capable de gérer des transmissions qui ne sont pas complètement centrées à 435,250 MHz. Cependant, il est préférable d’envoyer le signal aussi près que possible de la plage attendue. Pour cette raison, nous incluons la table de téléchargement typique par étapes de 5 kHz.

 Télémétrie / balise:

Ce satellite a une télémétrie FSK à 9600 bps sur la même fréquence que le répéteur vocal (DUV – Data Under Voice), donc sur la fréquence145,960 Mhz.

La télémétrie FOX 1A peut être décodée à l’aide des programmes suivants, disponibles pour Windows, Mac et Linux:

http://amsat.us/FoxTelem/windows

http://amsat.us/FoxTelem/mac

http://amsat.us/FoxTelem/linux

Une fois obtenu, il peut être envoyé à Amsat NA pour sa base de données, qui peut être consultée ici:

http://amsat.org/tlm/

 

AO-92 (FOX 1D – AMSAT OSCAR 92)

Etat opérationnel: OPERATIONAL

Orbite:

Sortie: 12 janvier 2018 (Inde)

Fréquences du mode répéteur U / V: élévation UHF (435.350 Mhz) et diminution de la fréquence VHF (145.880 Mhz) .

Fréquence du répéteur Mode L / V: chargé en LHF (1267.350 Mhz) et en VHF (145.880 Mhz) .

Polarisation: linéaire

Sous-tons: Une tonalité CTCSS de 67 Hz est requise dans le signal ascendant.

Tableau de fréquences recommandé pour les étapes de 5 kHz en mode U / V:

– Montée 435,340 Mhz Basse 145,880 Mhz (AOS – Acquisition du signal à l’horizon)

– Montée 435.345 Mhz Basse 145.880 Mhz (approche)

– Montée 435.350 Mhz Basse 145.880 Mhz (au dessus de nous)

– Montée 435,355 Mhz Basse 145,880 Mhz (en s’éloignant)

– Montée 435,360 Mhz inférieure 145,880 Mhz (LOS – Perte de signal à l’horizon)

Tableau de fréquence recommandé pour les étapes de 5 kHz en mode L / V:

– Ascension 1267.320 Mhz Basse 145.880 Mhz (AOS – Acquisition du signal à l’horizon)

– Télécharger 1267,325 Mhz en baisse de 145,880 Mhz (approchant 1)

– Dénivelé 1267.330 Mhz Inférieur 145.880 Mhz (approchant 2)

– Dénivelé 1267.335 Mhz Inférieur 145.880 Mhz (approchant 3)

– Dénivelé 1267.340 Mhz Inférieur 145.880 Mhz (approchant 4)

– Montée 1267.345 Mhz Basse 145.880 Mhz (approchant 5)

– Téléchargé 1267.350 Mhz en baisse de 145.880 Mhz (au-dessus de nous)

– Télécharger 1267.355 Mhz en baisse de 145.880 Mhz (en s’éloignant 1)

– Upload 1267.360 Mhz Down 145.880 Mhz (en sortant 2)

– Téléchargé 1267.365 Mhz en baisse de 145.880 Mhz (en s’éloignant 3)

– Télécharger 1267.370 Mhz en baisse de 145.880 Mhz (en partant 4)

– Télécharger 1267.375 Mhz en baisse de 145.880 Mhz (en partant 5)

– Ascension 1267.380 Mhz Inférieure 145.880 Mhz (LOS – Perte de signal à l’horizon)

Télémétrie / balise:

Ce satellite a la télémétrie FSK à la même fréquence que le répéteur vocal (DUV – Data Under Voice), donc à la fréquence 145.880 Mhz

La télémétrie FOX 1D peut être décodée à l’aide des programmes suivants, disponibles pour Windows, Mac et Linux:

http://amsat.us/FoxTelem/windows

http://amsat.us/FoxTelem/mac

http://amsat.us/FoxTelem/linux

Une fois obtenu, il peut être envoyé à Amsat NA pour sa base de données, qui peut être consultée ici:

http://amsat.org/tlm/

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LilacSat 2 (CAS-3H)

Etat de fonctionnement : ACTIVATIONS SPORADIQUES (sans avertissement)

La meilleure façon de vérifier votre statut est d’utiliser la page AMSAT. Si quelqu’un a récemment signalé être actif, vous devriez profiter de la passe, car elle est activée très rarement:

http://www.amsat.org/status/

Orbite : 518 x 539 km, inclinaison de 97,5 degrés

Sortie : 19 septembre 2015

Fréquences répétées : augmentation de la fréquence VHF (144 350 MHz) et diminution de la fréquence UHF (437 200 MHz)

Note: Ces fréquences, même si les satellites sous-bande sont légales.

Polarisation : LHCP circulaire (lobe principal) et RHCP vers l’arrière

Sous – tons : Ne nécessite pas

Tableau de fréquence recommandé:

– Montée 144.350 Mhz plus bas 437.210 Mhz (AOS – Acquisition du signal à l’horizon)

– Montée 144.350 Mhz plus bas 437.205 Mhz (approche)

– Upload 144.350 Mhz Down 437.200 Mhz (au dessus de nous)

– Montée 144.350 Mhz plus bas 437.195 Mhz (en s’éloignant)

– Augmentation 144.350 Mhz plus bas 437.190 Mhz (LOS – Perte de signal à l’horizon)

Télémétrie : Protocole CSP GFSK 1200/4800 bps à modulation 437.225 Mhz

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EO-80 (QB50p2)

Etat de fonctionnement : PAS ACTIF (activation peu probable)

Orbite : Soleil-Synchrone 622 x 606 km

Sortie le 19 juin 2014

Fréquences du répéteur : augmenter en UHF (435,080 Mhz) et diminuer en VHF (145,840 Mhz) .

Polarisation : linéaire .

Sous – tons : Une tonalité CTCSS de 210,7 Hz est requise dans le signal ascendant.

Tableau de fréquence recommandé:

– Montée 435,070 Mhz Basse 145,840 Mhz (AOS – Acquisition du signal à l’horizon)

– Montée 435,075 Mhz Basse 145,840 Mhz (approche)

– Montée 435.080 Mhz plus bas 145.840 Mhz (au dessus de nous)

– Montée 435,085 Mhz Basse 145,840 Mhz (en s’éloignant)

– Montée 435,090 Mhz inférieure 145,840 Mhz (LOS – Perte de signal à l’horizon)

Télémétrie / balise : 145,880 Mhz (BPSK ou CW). Dans le téléchargement de 145 840 MHz, il est également possible de trouver des données FSK à 9 600 bps

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LilacSat-1

Etat opérationnel: OPERATIONAL

Orbite :

Sortie : 25 mai 2017

Fréquences de répéteur: Upload en VHF FM (145,985 Mhz) et diminution en UHF avec modulation Codec2-BPSK (436.510 Mhz) .

Polarisation: linéaire .

Sous-tons:  tonalité CTCSS de 67 Hz dans le signal de montée.

Tableau de fréquence recommandé:

– Montée 145.985 Mhz Inférieure 436.520 Mhz (AOS – Acquisition du signal à l’horizon)

– Montée 145.985 Mhz plus bas 436.515 Mhz (approche)

– Montée 145.985 Mhz plus bas 436.510 Mhz (au dessus de nous)

– Montée 145.985 Mhz Plus bas 436.500 Mhz (en s’éloignant)

– Montée 145.985 Mhz Inférieure à 436.495 Mhz (LOS – Perte de signal à l’horizon)

Télémétrie / balise:

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IO-86 (Lapan A2 – Orari)

Etat opérationnel: OPERATIONAL

Orbite : équatoriale (non accessible depuis l’Espagne)

Sortie : 

Fréquences de répéteur: Upload en VHF FM (145.880 Mhz) et diminution en UHF (435.880 Mhz) .

Polarisation: linéaire .

Sous-tons:  Tonalité CTCSS de 88,5 Hz dans le signal ascendant.

Tableau de fréquence recommandé:

– Montée 145.880 Mhz Plus bas 435.890 Mhz (AOS – Acquisition du signal à l’horizon)

– Montée 145.880 Mhz Plus bas 435.885 Mhz (approche)

– Montée 145.880 Mhz Plus bas 435.880 Mhz (au dessus de nous)

– Montée 145.880 Mhz Plus bas 435.875 Mhz (en s’éloignant)

– Montée 145.880 Mhz Inférieure 435.870 Mhz (LOS – Perte de signal à l’horizon)

Télémétrie / balise:

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FengMaNiu-1 (FMN-1)

Etat opérationnel: ON ACTIVATION WAIT

Orbite :

Sortie :

Fréquences du répéteur: augmentation de la fréquence VHF FM (145,945 Mhz) et diminution de la fréquence UHF (435,350 Mhz) .

Polarisation: linéaire

Sous-tons: Non

Tableau de fréquence recommandé:

– Montée 145.945 Mhz Plus bas 435.360 Mhz (AOS – Acquisition du signal à l’horizon)

– Montée 145.945 Mhz plus bas 435.355 Mhz (approche)

– Montée 145.945 Mhz Plus bas 435.350 Mhz (au dessus de nous)

– Montée 145.945 Mhz Plus bas 435.345 Mhz (en s’éloignant)

– Montée 145.945 Mhz Plus bas 435.340 Mhz (LOS – Perte de signal à l’horizon)

Télémétrie / Balise: 435.350 Mhz 9600 bps BPSK AX.25

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Satellites à transpondeur linéaire

Les satellites à transpondeurs se caractérisent par une utilisation simultanée par plusieurs opérateurs, contrairement aux satellites FM qui ne permettent leur utilisation que par un seul opérateur.

Ces satellites sont généralement utilisés en mode CW et SSB , en utilisant, comme d’habitude, la première partie de leur bande allouée à la télégraphie et le reste pour les communications vocales en SSB .

Ces satellites fonctionnent généralement en mode inversé (voir dans leur section pour chaque satellite spécifique). Cela signifie que si , par exemple la gamme de fréquences de montée est 145900 – 146000 Mhz comme dans le FO-29 et de transmettre 25 kHz au- dessus de la montée inférieure (à 145925 mégahertz ) notre descente est 25 Khz ci – dessous la plus haute fréquence de descente . Dans le cas de FO-29 , étant l’abaissement de 435800 à 435900 mégahertz dans notre cas nous entendre notre signal de 435900-25 = 435875 Khz Mhz . À son tour, la hausse se fait en LSB étant le téléchargement en USB .

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AO-7 (AMSAT OSCAR 7)

Etat de fonctionnement: PARTIELLEMENT OPERATIONNEL

Ce satellite ne fonctionne que lorsqu’il reçoit la lumière du soleil car sa batterie n’est plus opérationnelle. Il a également deux modes de fonctionnement. Le mode est déterminé par l’ordinateur lorsqu’il se rallume après un passage dans la zone d’éclipse . Mode de fonctionnement normalement est le B mais peut se produire de temps en temps , le mode est A. La meilleure façon de vérifier la façon dont il est bon est maintenant acuidir à la page d’état réel – satellite temps AMSAT :

http://www.amsat.org/status/

Orbite : 1444 x 1459 km avec une inclinaison de 101,7 degrés

Sortie le 15 novembre 1974

Fréquences du transpondeur:

Mode A:

– Augmentation de la VHF (145 850 Mhz – 145 950 Mhz)

–  Abaissement en HF (29 400 Mhz – 29 500 Mhz) .

Mode B:

–  Augmentation de UHF (432.120 Mhz – 432.180 Mhz)

–  Down in VHF (145.920 Mhz – 145.980 Mhz – inversé)

Polarisation : Circulaire en VHF et UHF, linéaire en HF .

Télémétrie / balise:

Mode A:

–  29 520 Mhz (CW)

Mode B:

– 145,9775 Mhz (CW) ou 435,100 Mhz (CW)

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FO-29 (JAS-2 – Fuji OSCAR 29)

Etat opérationnel: OPERATIONAL

Orbite : 800 x 1322 km

Sortie le 17 août 1996

Fréquences du transpondeur:

– Augmentation de la VHF (145 900 MHz à 146 000 MHz)

– Down en UHF (435 800 Mhz à 435 900 Mhz – inversé) .

Polarisation : Circulaire.

Télémétrie / balise:  Digitalker 435.795 Mhz (CW) 435.795 Mhz FM (rarement opérationnel)

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AO-73 (FunCube-1)

Etat opérationnel: OPERATIONAL

Orbite : synchrone du soleil de 685 x 595 k avec une inclinaison de 97,8 degrés

Sortie le 21 novembre 2013

Fréquences du transpondeur : (uniquement en éclipse)

– Augmentation de UHF (435 130 Mhz à 435 150 Mhz)

– Down en VHF (145 950 Mhz à 145 970 Mhz – inversé) .

Polarisation : linéaire .

Télémétrie / balise: 145.935 Mhz (BPSK avec 30mW de puissance en éclipse et 300mW en zone éclairée)

Constellation de l’espoir Xi Wang-2 (CAS-3)

Statut opérationnel:

XW-2A – Hope 2A – (CAS-3A): OPERATIONNEL

XW-2B – Hope 2B – (CAS-3B): OPERATIONNEL

XW-2C – Hope 2C – (CAS-3C): OPERATIONNEL

XW-2D – Espoir 2D – (CAS-3D):  OPERATIONNEL

XW-2E – Hope 2E – (CAS-3E): NON-OPERATIONNEL

XW-2F – Hope 2F – (CAS-3F): OPERATIONNEL

 Orbite : Soleil-Synchrone 622 x 606 km

Sortie le 19 juin 2014

C’est une constellation de satellites lancés simultanément avec des caractéristiques similaires.

Fréquences de transpondeurs et de télémétrie:

XW-2A Hope 2A (CAS-3A):

 Augmentation UHF (435,030 Mhz à 435,050 Mhz) en VHF (145,665 Mhz à 145,685 Mhz – inversé)

– numérique télémétrique de 145 640 MHz (9600 bps / 19200 bps, GMSK) CW 145 660 Mhz 22wpm

XW-2B Hope 2B (CAS-3B):

– Augmentation UHF (435 090 Mhz à 435 110 Mhz) en VHF (145 730 Mhz à 145 750 Mhz – inversé)

– Télémétrie numérique à 145,705 Mhz (9600 bps / 19200 bps, GMSK) CW en 145,725 Mhz 22wpm

XW-2C Hope 2C (CAS-3C):

– Augmentation de UHF (435 150 Mhz à 435 170 Mhz) Diminution de la VHF (145 795 Mhz à 145 815 Mhz – inversée)

– Télémétrie numérique à 145,770 Mhz (9600 bps / 19200 bps, GMSK) CW à 145.790 Mhz 22wpm

XW-2D Hope 2D (CAS-3D):

– Augmentation de UHF (435.210 Mhz à 435.230 Mhz) Inférieure en VHF (145.860 Mhz à 145.880 Mhz – inversée)

– Télémétrie numérique à 145,835 Mhz (9600 bps / 19200 bps, GMSK) CW à 145.855 Mhz 22wpm

XW-2E Hope 2E (CAS-3E):

– Augmentation de UHF (435.270 Mhz à 435.290 Mhz) Inférieure en VHF (145.915 Mhz à 145.935 Mhz – inversée)

– Télémétrie numérique en 145,890 Mhz (9600 bps, GMSK) CW en 145.910 Mhz 22wpm

XW-2F Hope 2F (CAS-3F):

– Augmentation UHF (435 330 Mhz à 435-350 Mhz) Diminution en VHF (145 980 Mhz à 146 000 Mhz – inversé)

– Télémétrie numérique à 145,955 Mhz (9600 bps, GMSK) CW à 145.975 Mhz 22wpm

Polarisation : linéaire .

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EO-79 (QB50p1 / FUNCube 3)

Etat de fonctionnement : OPERATIVE 27 minutes après avoir pénétré dans la zone de lumière pendant 25 minutes

Orbite : Soleil-Synchrone 621 x 604 km

Sortie le 19 juin 2014

Fréquences du transpondeur:

– Augmentation de UHF (435 047 Mhz à 435 077 Mhz)

– Abaissement en VHF (145.935 Mhz à 145.965 Mhz – inversé) avec une puissance de 400mW

Note: Initialement, la gamme de fréquences pour la remontée était de 435,035 à 435,065 mais elle ressemble plus à celle indiquée ci-dessus

Polarisation : linéaire .

Télémétrie / balise: 145,815 Mhz (BPSK à 1200 bps ou CW)

UKube-1 (FUNcube 2)

Statut opérationnel : OPERATIONAL

Orbite : synchrone 615 x 623 km

Sortie le 8 juillet 2014

Fréquences du transpondeur:

– Augmentation de UHF (435 060 Mhz à 435 080 Mhz)

– Down en VHF (145.930 Mhz à 145.950 Mhz – inversé) .

Polarisation : linéaire .

Télémétrie / balise:

Télémétrie principale: 145.840 Mhz (BPSK 1200bps / 9600bps ou CW)

Télémétrie du module FUNcube 2: 145.915 Mhz (BPSK 1200bps)

Lien descendant de la bande S : 2401.0. Mhz (QPSK-OQPSK)

Spectre de charge myPocketQub :  437.425 Mhz à 437.525 Mhz

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LO-87 (LUSEX OSCAR 87 – Module satellite ÑuSat-1)

Etat opérationnel:  OPERATIONAL

Orbite : 500 km synchronisés au soleil avec une inclinaison de 97,5 degrés

Sortie le 30 mai 2016

Fréquences du transpondeur:

– Augmentation de UHF (435,935 Mhz à 435,965 Mhz)

– Down in VHF (145.935 Mhz à 145.965 Mhz – inversé) avec 250mW

Polarisation : linéaire .

Télémétrie / balise: 145 900 Mhz (CW avec une puissance de 70 mW)

EO-88 (NAYIF-1 – Emirates OSCAR 88)

Etat opérationnel: OPERATIONAL

Orbite: 

Sortie : 15 février 2017

Fréquences du transpondeur:

– Augmentation de UHF (435 015 Mhz à 435 045 Mhz)

– Down in VHF (145.960 Mhz à 145.990 Mhz – inversé) 

Polarisation : linéaire .

Télémétrie / balise: 145.940 Mhz (BPSK 1200 bps)

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CAS-4A et CAS-4B (Zhuhai-1 et Zhuhai-2)

Etat opérationnel:  OPERATIONAL

Orbite : 524 km avec une inclinaison de 43 degrés

Sortie : 15 juin 2017

Fréquences du transpondeur:

CAS-4A:

– Augmentation de UHF (435,210 Mhz à 435,230 Mhz)

– Down in VHF (145.860 Mhz à 145.880 Mhz – inversé) 

Polarisation : linéaire .

Télémétrie / balise: 145 855 Mhz CW et 145 835 Mhz (GMSK 4800 bps)

CAS-4B:

– Augmentation de UHF (435 270 Mhz à 435 290 Mhz)

– Down in VHF (145.915 Mhz à 145.935 Mhz – inversé) 

Polarisation :  linéaire .

Télémétrie / balise: 145.910 Mhz CW et 145.890 Mhz (GMSK 4800 bps)

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RS-15 (Radio Spoutnik – Radio ROSTO 15)

État de fonctionnement CW BALLIZE lorsqu’il est allumé

Orbite:  1885 x 2165 km

Sortie le 26 décembre 1994

Fréquences du transpondeur:

– Augmentation de la fréquence UHF (145,857 Mhz à 145,897 Mhz)

– Down in HF (29.357-29.397 MHz) (5W)

Polarisation :

Télémesure / balise: 29,352 Mhz (CW) lorsqu’il est éclairé (signal faible) / 29,3987 MHz CW

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UBAKUSAT

Statut opérationnel: OPERATIONAL

Orbite: 400 km x 400 km

Lancer le 11 mai 2018

Fréquences du transpondeur:

– Augmentation de la VHF (145 940 Mhz à 145 990 Mhz)

– Down in UHF (435 200 Mhz à 435 250 Mhz)

Polarisation :

Télémétrie / balise: 437,225 Mhz (CW) / télémétrie 437,325 MHz

Satellites en mode numérique

 

Les satellites fonctionnant en mode numérique utilisent des protocoles qui nécessitent l’utilisation d’un ordinateur. Au lieu d’utiliser la voix (téléphone), la communication est effectuée dans des langues numériques.

NO-44 (PCSat – Marine OSCAR 44)

Etat de fonctionnement: SEMI-OPERATIF (en recevant uniquement la lumière du soleil)

Orbite : 790 x 797 km avec 67 degrés d’inclinaison

Sortie le 30 septembre 2001

Fréquences de répéteur: Haut et bas en VHF (145,825 Mhz) FM FSK, AX.25, 1200 bps et 9600 bps . APRS Digirepeater

Polarisation : linéaire .

Télémétrie / balise:  n’a pas

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NO-84 (PSat New OSCAR 84)

Etat opérationnel: OPERATIONAL

Orbite : 790 x 797 km avec 67 degrés d’inclinaison

Sortie le 30 septembre 2001

Fréquences de répéteur:

– Augmentation de HF (28 120 Mhz PSK31 et SSB)

– Down in VHF (paquet de 145,825 Mhz 1200 bps X.25 et APRS – partagé avec ISS, PCSAT et autres)

– Down in UHF (435.350 Mhz PSK31 FM)

Polarisation : linéaire .

Télémétrie / balise: n’a pas

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FalconSAT-3

Etat opérationnel:  OPERATIONAL

Orbite : 465 x 476 km avec une inclinaison de 35,4 degrés

Sortie : 2007

Fréquences du répéteur de paquets:

– Téléchargement en VHF (145,840 Mhz GMSK)

– Down en UHF (435.103 Mhz GMSK)

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Station spatiale internationale (ISS)

 La Station spatiale internationale ( ISS ) intègre des équipements destinés aux bandes radioamateurs. Cet équipement est appelé ARISS (radio amateur à bord de l’ISS).

L’équipement à bord de l’ ISS dispose de plusieurs modes de fonctionnement , avec un seul actif à tout moment. Il est pratique de visiter la page ARISS pour connaître le mode en cours d’utilisation:

ARISS (module radio amateur)

Etat opérationnel: OPERATIONAL en VHF

Orbite : 320 x 410 km

Sortie le 20 novembre 1998

Polarisation : linéaire .

 Des sous-tons – : Seulement dans l’un des modes (voir les tableaux de fréquences).

Télémétrie / balise: elle n’a pas en tant que telle.

Tableau de fréquence:

 Les fréquences contactent les astronautes vocaux – les écoles

– Augmentation des ondes métriques (145 200 MHz) et diminution des ondes métriques (145 800 MHz) – Région 1 de l’UIT (Europe, Russie et Afrique)

– Augmentation de la VHF (145 490 Mhz) et diminution de la fréquence VHF (145 800 Mhz) – Régions de l’UIT 2 et 3 (Amériques, Pacifique et Asie méridionale)

 

Consultez les contacts sur: https://www.issfanclub.com/forum/44

 

Fréquence répéteur FM :

– Augmentation de la VHF (145 200 Mhz) et diminution de la VHF (145 800 Mhz) . (EUROPE – Région 1 de l’UIT)

– Augmentation de la VHF (144 490 Mhz) et diminution de la VHF (145 800 Mhz) . (Amérique, Caraïbes, etc. – Régions de l’UIT 2 et 3)

– Augmentation de UHF (437 800 Mhz) et diminution de la fréquence VHF (145 800 Mhz) . (Tous les domaines)

 – Augmentation de la VHF (145 990 Mhz) et diminution de la fréquence UHF (437 800 Mhz) . (Toutes les zones) Subtone 67.0 Hz

– Augmentation de UHF (1269,650 Mhz) et diminution de la VHF (145 800 Mhz) . (Tous les domaines)

– Augmentation de la fréquence UHF (437 800 Mhz) et diminution de la fréquence UHF (437 800 Mhz) (mode simplex) . (Tous les domaines)

 Fréquence SSTV (Slow Scan TV):

– Down in VHF (145 800 Mhz) . (Tous les domaines)

 Fréquences Packet Radio AX.25 (modulation AFSK BD)

– Augmentation de la VHF (145,825 Mhz) et diminution de la VHF (145,825 Mhz) . (Tous les domaines) – opérationnel

– Augmentation de UHF (437.550 Mhz) et diminution de UHF (437.550 Mhz) . (Toutes les zones) – Non opérationnel

 

Satellites météorologiques

 Dans cette section sont les satellites qui fournissent des informations météorologiques. Ces satellites utilisent normalement un mode de transmission d’image analogique conçu dans les années 60 et appelé APT ( Automatic Picture Transmission ).

NOAA-15

Etat opérationnel: OPERATIONAL

Orbite : Soleil-synchrone de 798 à 813 km

Sortie le 13 mai 1998

Fréquence de réception : mode APT 137,620 Mhz FM avec une largeur de 34 kHz (contient un signal ASK de 256 niveaux modulés avec une sous-porteuse de 2 400 Hz). Images haute résolution: Mode HRPT 1702,5 MHz

Polarisation: RHCP (Circular Right) en mode ATP

 

NOAA-18

Etat opérationnel: OPERATIONAL

Orbite : Soleil-synchrone de 841 – 861 km

Sortie le 20 mai 2005

Fréquence de réception : mode APT 137,9125 Mhz FM avec une largeur de 34 kHz (contient un signal ASK de 256 niveaux modulés avec une sous-porteuse de 2 400 Hz). Images haute résolution: Mode HRPT 1707,0 MHz

Polarisation: RHCP (Circular Right)

 

  NOAA-19

Etat opérationnel: OPERATIONAL

Orbite : 841 km – 862 km

Sortie le 6 février 2009

Fréquence de réception : mode APT 137.100 Mhz FM  avec largeur 34 Khz (contient un signal ASK de 256 niveaux modulés avec une sous-porteuse de 2.400 Hz). Images haute résolution: Mode HRPT 1698,0 MHz

Polarisation: RHCP (Circular Right)

 Remarque: Pour la réception de ces satellites météorologiques utilisant une polarisation circulaire droite, il est recommandé d’utiliser des antennes de tourniquet, qui peuvent être 137 MHz ou 144 MHz. Dans les deux cas, de bons résultats sont obtenus

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Source : AMSAT-EA

Photos mises par F3CJ provenant du Net.

Haute-montagne : Il faudra désormais un permis pour grimper sur le Mont-Blanc.

ALPINISME Pour enrayer les nombreuses incivilités, les autorités ont décidé de restreindre les conditions d’accès au sommet, du côté de Saint-Gervais…

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Vue du Mont-Blanc. KONRAD K./SIPA
Vue du Mont-Blanc. KONRAD K./SIPA — SIPA
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  • Pour enrayer les nombreuses incivilités, les autorités ont décidé de restreindre les conditions d’accès au sommet du Mont-Blanc, du côté de Saint-Gervais.
  • Il faudra désormais un permis pour y grimper.
  • Le nombre d’alpinistes autorisés sur le domaine sera limité à 214 par jour à compter de l’été prochain.
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«Le Mont-Blanc ? C’est devenu la Cour des miracles. Tout le monde savait ce qui se passait mais personne ne disait rien ». Aujourd’hui, Jean-Marc Peillex, le maire de Saint-Gervais exulterait presque. Durant de nombreuses années, l’élu n’a cessé d’alerter sur les nombreuses incivilités commises au sommet de sa montagne.

Désormais, les autorités l’ont entendu et ont décidé de durcir le ton envers les (trop) nombreux alpinistes qui arpentent les sommets enneigés. Dès l’été prochain, tous ceux qui emprunteront la « voie normale », à savoir l’itinéraire qui part de Saint-Gervais, devront présenter un permis d’ascension. Et le nombre sera limité à 214 par jour.

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« L’omerta est enfin brisée »

« C’est une vraie victoire. L’omerta est enfin brisée », poursuit Jean-Marc Peillex qui a décidé de réagir dès 2003. « Cette année-là, nous étions montés au sommet avec le préfet de région et nous avions atterri dans un champ d’excréments et d’urine, explique-t-il. Tout ce que les alpinistes laissent est pris dans la glace. Mais avec la canicule, tout avait fondu. On s’est aperçu de l’étendue des dégâts et du mépris que certains avaient pour le milieu naturel ». Depuis, les incivilités n’ont cessé de croître. Elles se seraient même accélérées à partir de 2012, selon l’élu.

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« Dernièrement, on a eu un groupe de Russes qui n’ont pas payé leur nuit au refuge et que les autorités n’ont pu rattraper car ils sont partis par un autre chemin », expose-t-il. Aujourd’hui, entre 300 et 400 alpinistes escaladent quotidiennement le toit de l’Europe. Les deux-tiers font l’ascension en free-lance, c’est-à-dire sans guide de montagne. En partant dans 75 % des cas de Saint-Gervais.
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Des cordes volées, des guides frappés

« Le problème est que ces gens-là s’en fichent. Ils ne laissent pas leur adresse. Ils sont là pour faire leur ascension du Mont-Blanc et ne respectent pas les autres. On a affaire à une bande de margoulins qui bousculent les autres cordées, voire les insultent. Des guides ont même été frappés. Des cordes ont été volées dans le refuge du Goûter. Et même dernièrement une paire de chaussures. Les gendarmes du PGHM (peloton de gendarmerie de haute montagne) ont dû venir chercher en hélicoptère l’alpiniste qui n’avait plus de chaussures », relate Jean-Marc Peillex.

Les différents partenaires (commune, Etat, guides etc.) ont donc décidé de réagir en urgence en actant le principe d’une réglementation lors d’une réunion, qui s’est déroulée le 2 septembre. Si les contours juridiques restent à définir, les participants se sont rapidement mis d’accord sur les principes. Tous les candidats à l’ascension devront désormais déposer une demande avant de se lancer dans la course. Et les nuits dans les différents refuges devront être réservées le plus tôt possible.

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Une décision qui ne fait pas l’unanimité

Une brigade pourrait être également créée pour faire respecter cette nouvelle réglementation au départ du train menant vers l’ascension du Mont-Blanc. Le maire de Chamonix a de son côté regretté cette décision « non concertée ».

« Il est déplorable qu’une analyse plus globale des solutions, qui pourraient être mises en œuvre sur l’ensemble des voies d’accès du Mont-Blanc, n’ait pas été travaillée », lâche Eric Fournier dans un communiqué, regrettant que les « incivilités inadmissibles » se reportent sur les voies d’accès au Mont-Blanc, que sont la voie italienne et le chemin partant de Chamonix.

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Source : 20minutes.fr

Haute-montagne : Everest 78, la France à l’assaut du plus haut sommet du monde

Pour ecouter cette épopée cliquer sur le lien ci-dessous :

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https://www.franceinter.fr/emissions/affaires-sensibles/affaires-sensibles-04-septembre-2018

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Dans Affaires sensibles : le récit d’une expédition mythique: l’Everest en 1978. Invité l’ingénieur du son, Philippe Leduc, qui, pour France inter, a accompagné l’expédition et réussi à créer la liaison radio depuis l’Himalaya.
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Le 15 octobre 1978 – au terme d’une aventure humaine et technique extraordinaire – l’alpiniste Pierre Mazeaud plante le drapeau bleu-blanc-rouge au sommet de l’Everest, à 8.848 mètres d’altitude ! 28 ans après la victoire de l’équipe emmenée par Maurice Herzog – sur l’Annapurna – la France brille de nouveau en montagne !

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Certes, les français ne sont pas les premiers à marcher sur « le toit du monde ». Avant eux, de nombreuses nations ont déjà écrit leur nom au palmarès. Pourtant, l’Histoire retient que Mazeaud et ses 14 compagnons d’aventures ont bel-et-bien réalisé – cette année-là – un exploit !

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Car pendant leurs 66 jours d’efforts, de souffrances et d’abnégation, les alpinistes vont partager leur ascension en direct à la radio ! Grâce à un incroyable dispositif mis en place par France Inter, les auditeurs vont donc vivre – au jour le jour – le récit de cette incroyable épopée !

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Source : https://www.franceinter.fr

Merci à mon copain Leszek F8ARO pour l’information.